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 Test: CIVILIZATION III

Gestion
Editeur : Atari / Firaxis

Date de sortie : 2001

Genre : Gestion/ Stratégie

Plateforme de test : Windows

Autres plateformes : Linux Mac
Civilization III


Il y a des séries, qui sont légendaires. Elles sont aux jeux vidéo ce que sont les vieux chanteurs à la musique : Toujours là, toujours bons, et surtout irremplacables. Il est inutile de dire longtemps ce qu'elles sont et de quoi ça parle, leurs simple nom dit tout. Civilization fait partie d'un cercle de jeux restreint qui, dix ans après, charme toujours plus de joueurs.

Le dernier né des Civilization, surprend dans le premier abord par ses graphismes. Entre le premier et le second épisode, les changements ont fait l'effet d'une bombe de 40000 megatones dans un millieu qu'on ne croyait renouvelable. Alors nous étions en droit d'attendre au moins aussi bien. Et le premier coup d'oeil n'est pas du tout désagréable. Les détails on été afinés, les vues améliorées et le tout est harmonieux et fluide. On se prend à admirer les déplacements d'une simple unité, tellement ses gestes sont nombreux, précis et parfaitement ordonnés et animés. 

Il en va de même pour les visages des conseillers, qui expriment des émotions par des plissements de front ou des petit rictus qui veulent tous dire. Et bien entendu, étant donné que les conseillers sont fait de chair et de sang comme nous, ils bougeront la tête et cligneront des yeux commes la simple des créatures attachée par la condition humaine.

Et voici un autre aspect de Civilization III. L'interface composée de menus et de différents boutons a été purement et simplement suprimée. Du coup pour les habitués de la série le premier réflexe est de se dire « Ben où est passé ça ou comment je fais pour bâtir une ville? ». La surprise de ce radical coup de tranchoir dans l'interface passée, on apprécie le nouveau regard que cela implique sur le jeu. Le tout est donc maintenant plus dépouillé et plus lisible. Mais est ce que trancher ainsi dans les arcanes du jeu ne gâche pas le jeu? Et bien non. Tout ce qui faisait l'interaction entre le joueur et le jeu a été repensé.

Le joueur n'a plus à sa dispositon qu'un seul et unique menu, découpé en onglets : « diplomatie, intérieur, militaire, commerce, science.... » Le tout étant le conseil et les onglets les conseillers. A partir de ce simple menu on peut agir sur l'intégralité de l'empire que l'on dirige, et grâce aux conseillers et cette nouvelle interface la gestion n'a jamais été aussi facile et aussi agréable.
Les autres principaux organes du jeu, que ce soit la stratégie ou la gestion ont été conservés dans le concept mais ils ont été approfondis.

Dans ce nouvel opus de la série initiée par Sid Meier, la gestion prend une part plus importante encore. Les aspects notamment de la diplomatie ont été entièrement revus, et on découvre sous un jour nouveau les joies des tractations dans la fameuse nouvelle interface. Les types de traités ont été multipliés, cela va de la simple et béliqueuse déclaration de guerre, en passant par les mises en relations avec d'autres nations sans oublier les traditionnels accords commerciaux. Bref les fans de Taleyran vont pouvoir s'en donner à coeur joie.

Autre exemple de l'approfondissement de la série dans encore plus de gestion, c'est « l'influence culturelle » déjà apparue dans les Call To Power dans une forme plus basique. Cette influence est produite par les villes de votre empire. Plus celles-ci sont vastes plus les autres villes auront tendance à vouloir rallier votre empire. Mais pour étendre votre influence culturelle il faudra construire de nombreux aménagements tel que les merveilles ou autres. Et bien sûr de tels aménagements ont un coût. Il vous faudra donc gérer aussi bien ces coûts d'entretiens et d'autres choses.

Pour vous aider à la microgestion, des maires et gouverneurs sont à la disposition du joueur. Par exemple si vous voulez que telle ville fasse de la production, telle autre ville de l'or ou que toutes les villes de ce continent s'arment alors il vous suffira d'activer l'option prévue à cet effet. Vous pouvez alors vous centraliser sur votre empire d'une manière plus globale et envisager conflits, échanges ou espionnages en sachant que votre intérieur est bien géré. Bien sûr si vous êtes un puriste ou que vous aimez la microgestion vous pourrez agir vous même sur la vie de vos administrés.

Pour cela les différents gestionnaires de villes (toujours centralisés dans le « conseil »), sont toujours aussi riches. Vous pouvez agir sur beaucoup de choses, mais il n'y a pas de choses superflues. Et évidemment grâce aux progrès de la technique, la vue aérienne, déjà présente dans le second opus de la série, n'a jamais été aussi belle.

Les développeurs ont aussi assortis à leur nouveau bébé, un tout nouvel univers sonore. Ainsi selon la nation que vous dirigez et l'âge dans lequel vous êtes, alors le jeu jouera telle ou telle musique. Les bruitages sont davantage perfectionnés et ce qui en ressort est une immersion dans le jeu plus grande.

En définitive Civilization III est toujours aussi bon et ajoute son lot d'innovations, mais on regrette que les idées de la case « Call To Power » (vidéo, gestionnaire national...) n'aient pas été intégrées dans ce nouvel épisode. Cependant cet oubli passe inaperçu pour les joueurs qui n'ont pas goûté aux CTP I et II.

Graphismes
Nouvelle interface
Musiques
Richesse du jeu
Manque certaines innovations de Call To Power

Par Zelgolhal




 
     Série

Civilization


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