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 Test: H.E.D.Z. : Head Extreme Destruction Zone

Action
Editeur : Hasbro

Date de sortie : 1998

Genre : Action

Plateforme de test : Windows
H.E.D.Z.


Un concept original, des idées délirantes : rien ne semble manquer au dernier né de Vis Interactive pour créer la surprise. Si vous avez envie de changer de tête, c’est le moment !


Vieilles mémés poussant leur caddy, crapauds géants, pilotes de formule un, stars du rocks, G.I., marins d’eau douce, violonistes, cornets de glace vivants… rarement un jeu d’action en 3D aura proposé une si large variété de cibles. Qui sont d’ailleurs autant de peaux à revêtir, de pouvoirs à s’approprier. Dans Hedz (traduisez : zone de destruction extrême de têtes), des aliens se sont appropriés de nombreux crânes humains… ou autres puisque le jeu comporte aussi des corps surmontés de paquebots en miniature, de citrouilles, d’étoile des neiges, etc. Bref. Ils s’en servent pour se défouler dans la zone de destruction ultime. Le jeu consiste à occire un maximum d’adversaires pour s’approprier le plus grand nombre de têtes possible. Une fois l’énergie de l’un des protagonistes réduite à néant, il reprend sa forme de départ, celle d’un alien violet, et se téléporte. Des bonus apparaissent, qu’il faut récupérer pour pouvoir prendre la tête (littéralement) de l’adversaire défait. Bien sûr, certaines faces sont plus coriaces ou dangereuses que d’autres, donc plus prisées… Hedz sur Internet devrait ressembler en tout point à ce scénario.

Mais qu’ont-ils donc fumé ?

Le jeu en solitaire présente des objectifs différents : il faut bien entendu supprimer toute opposition, mais surtout, finir les niveaux. Au total, ce sont 26 mondes astéroïdes qui vous attendent. Chacun présente un thème différent : la ville, le monde des jouets, le monde-usine, etc. Avant chaque partie, il s’agit de sélectionner son équipe. Celle-ci se compose d’une à cinq têtes, à choisir parmi les 225 proposées. Rien de moins ! L’imagination des concepteurs semble ne pas avoir de limites. En fait, on constate rapidement que toutes les têtes n’ont pas le même intérêt. Loin de là… Certaines vous permettent de voler, d’autres, d’explorer votre environnement, d’autres de sauter démesurément loin, et d’autres encore de guérir toute l’équipe. Et bien entendu, la majorité sert à trucider, de manière infiniment variée.

« Marche ou crève »

Pour passer de l’une à l’autre, un simple clic de souris ou une pression du bouton du joypad suffit. En revanche, si l’on veut choisir parmi les têtes volées, c’est un peu plus compliqué : il faut appuyer sur une première touche du clavier pour faire apparaître le menu des têtes volées, puis faire correspondre les faces d’origine et acquises pour aboutir à celles que vous souhaitez échanger, et enfin appuyer sur entrée. Autant dire que pour procéder à une telle opération, mieux vaut se dénicher un coin tranquille. Le problème, c’est que même si vous les éliminez, les têtes ont tendance à réapparaître en se téléportant non loin de vous. Dans les premiers niveaux, ce n’est pas très gênant, car les ennemis s’avèrent peu nombreux. Il en va tout autrement dans les niveaux avancés : il faut alors maintenir une cadence de progression élevée. Pour parler crûment, c’est « marche ou crève ». On n’a plus vraiment le temps de remplacer des têtes par celles d’adversaires vaincus particulièrement coriaces. Regrettable…
Techniquement, le jeu se montre ambitieux, puisqu’il affiche des résolutions allant jusqu’au 1280 x 1024, en passant par le 640 x 480 et le très apprécié 800 x 600. Le rendu des décors n’éblouit pas, mais le mode direct 3D lui confère un aspect plutôt léché.

Des nains très (trop ?) maniables

Quand à la jouabilité, elle surprend tout d’abord : le personnage contrôlé ayant la taille d’un nain, il réagit à la moindre sollicitation. Peut-être trop maniable. En effet, lors de sauts d’une plate-forme à une autre, les têtes particulièrement douées dans cette discipline effectuent des bonds prodigieux, mais difficilement prévisibles. Comme on ne peut pas contrôler les sauts, on se retrouve souvent à côté de l’objectif. Il faut donc trouver des faces ni trop douées, ni incompétentes, et s’en servir au mieux. Cela revêt une importance cruciale lorsqu’un ennemi vous attend au sommet d’une pile de caisses, par exemple.
En fait, mis à part son originalité centrale (les têtes), Hedz ressemble beaucoup à un Tomb-Raider like. On y retrouve de l’action en 3D à la troisième personne, des plates-formes et des mécanismes à déclencher. Dans ce dernier cas, on opère de deux manières différentes : en appuyant sur des commutateurs, ou en explosant certains ennemis. En effet lorsque vous tuez un adversaire, un bonus apparaît qui, aussitôt acquis, active le mécanisme. Un ingénieux système de caméra dévoile ensuite la porte qui vient de s’ouvrir, la paroi qui a coulissé, l’immeuble qui s’est affaissé, etc. La musique, différente sur chaque astéroïde, joue un rôle important (funk, rock, pop, etc…).
Malgré ces bons points, il se dégage de la version bêta testée une impression de finition bâclée : des messages pratiquement illisibles apparaissent, l’interface se révèle très peu pratique, et les niveaux ne sont pas liés entre eux. Bien qu’on puisse les pratiquer indépendamment, on s’en lasse donc rapidement. Souhaitons que ces défauts soient corrigés pour la version finale.

Attention, les « Heads » débarquent sur Internet !

Les têtes délirantes de Vis Interactive se sont déjà ruées à l’assaut du Net. La version testée ne comportait que deux mondes jouables en réseau, mais les développeurs pourraient en concocter d’autres, si le jeu rencontre le succès. Il faut reconnaître que si l’intérêt de Hedz se révèle plutôt moyen en solo, il prend sa véritable ampleur à plusieurs. Du côté de l’éditeur, Hasbro, on nous a affirmé que de nouvelles têtes seraient régulièrement mises à disposition du public. Le mot « chasseur de têtes » va donc revêtir tout son sens ! D’autant que le mode multijoueur a été particulièrement soigné : deathmatch ou capture de drapeau seul ou en équipe, il y en a pour tous les goûts. L’idéal serait cependant de pouvoir créer soi-même ses têtes. On dupliquerait la tête d’un copain, et on la chasserait sur le Net. On peut toujours rêver…

Bien que disposant d’atouts certains en réseau, Hedz montre vite ses limites en solo. Dommage pour l’intérêt du jeu.

Le mode multijoueurs
Les pouvoirs différents

La répétitivité du mode solo
La finition bâclée

Par  Emmanuel Guillot




 
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