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 Test: NOX

Rôle
Editeur : Electronic Arts / Westwood Studios

Date de sortie : 2000

Genre : Rôle/ Action/aventure

Plateforme de test : Windows
Nox

Diablo II se fait attendre ? Qu’à cela ne tienne, Westwood nous a concocté un jeu de rôle passionnant en mode solo et très drôle en multijoueurs. Magicien, druide ou guerrier, à vous d’écrire votre propre légende…

Le scénario du jeu est assez complexe. Sachez simplement que Jack Mower, un jeune homme bien de notre époque, vient par un caprice du destin d’être téléporté dans le monde appelé Nox. Tout cela, par la faute d’une nécromancienne nommée Hécuba : au moment où elle s’emparait par la magie du globe des âmes de ses ancêtres, Jack s’est retrouvé aspiré à son tour dans l’espace-temps. Grâce au globe, Hécuba est devenue plus puissante, et menace d’envahir Nox à la tête d’une légion de morts vivants. Jack – et donc, le joueur – ne pourra la vaincre qu’en récupérant les trois éléments du Fauchard, arme légendaire ayant permis la déconfiture de l’ancienne caste des Nécromanciens.

Avant même de commencer, on définit l’accoutrement, la couleur de peau et la pilosité du personnage. On peut en outre le renommer. Il faut également choisir sa profession : druide, guerrier ou magicien. Les caractéristiques en force, vitesse, vitalité et mana dépendront de ce choix, et s’amélioreront avec le gain en expérience et en niveau. Les compétences se résument aux cinq pouvoirs prédéterminés qu’acquiert le guerrier au fur et à mesure de sa progression, ainsi qu’aux sorts et invocations du mage et du druide. Tout est donc prédéfini, et la prise en main s’avère quasi immédiate.

Action et jeu de rôle

Nous voilà donc aux côtés de Jack, projeté dans un monde inconnu en jean et baskets. Selon la profession choisie, l’aventure ne s’entame pas au même endroit, et les quêtes diffèrent. En dirigeant le héros, on s’aperçoit que Nox se range définitivement dans la catégorie des clones de Diablo : le thème du jeu de rôle se voit ici mêlé à une bonne dose d’action. La vue utilisée est d’ailleurs la même, les personnages en 3D évoluant dans des décors en 2D isométrique. On se déplace en maintenant le bouton droit de la souris enfoncé. Selon que l’on dirige le curseur à proximité ou à distance du héros, celui-ci marche ou court. Jack demeure en permanence au centre de l’écran, ce dernier scrollant au fur et à mesure de ses déplacements. Dans la pratique, on s’aperçoit que le scrolling connaît quelques ralentissements en fonction des textures à l’écran, plus ou moins détaillées. Faire permuter la résolution – de 1024 x 768 à 640 x 480 au minimum – n’y change pas grand chose. Rassurez-vous, ce défaut ne nuit pas outre mesure à la jouabilité générale.

Le moteur de jeu utilise un outil très gourmand en ressources, la fonction TrueSight : le brouillard de guerre apparaît ou disparaît en fonction de la ligne de vue de Jack. Vous pourrez constater en jetant un coup d’œil aux images que les espaces cachés par des parois sont noirs. Cet affichage à beau déstabiliser au départ, on s’y habitue rapidement. Il a le mérite de renforcer le réalisme des phases d’exploration.

Des pouvoirs étonnants

Capable de sauter au-dessus de rivières de lave, Jack se révèle aussi un assez bon sprinter. Les combats se déroulent uniquement en temps réel, et tout partisan de Baldur’s Gate que l’on soit, il faut avouer que cela les rend particulièrement haletant. Ainsi, poursuivi par une horde d’ogres déchaînés, il nous est arrivé d’avoir à nous enfuir en courant et en sautant par-dessus des rochers, tout en essayant de trouver le coin le plus propice au combat en un contre un. L’IA des créatures se révèle assez aboutie : les monstres ouvrent des portes, s’enfuient, se regroupent, saisissent une pomme et se mettent à la croquer pour regagner de l’énergie. Lors de certains combats, on bénéficiera d’alliés.

Le druide devrait susciter l’engouement du plus grand nombre de joueurs. La possibilité de combattre à distance grâce à un arc et des flèches – meurtrières – vient s’ajouter à l’invocation ou l’envoûtement de créatures. Attaqué par un ours dans une caverne, on peut le charmer pour le mettre à notre service. C’était déjà possible dans Baldur’s Gate, mais ici, on est en mesure de le bannir, d’en faire notre escorte personnelle, ou même de lui enjoindre de s’aventurer à la recherche d’ennemis. Dans ce dernier cas, il suffira de cliquer sur la fonction “ observer ” pour suivre ses évolutions ! Avantage considérable, on pourra ainsi reconnaître le terrain en toute impunité. Quelle que soit la profession choisie, on utilisera des raccourcis clavier – 5 au maximum - pour se servir de ses capacités spéciales ou sorts.

Un haut degré d’interactivité

Graphiquement, l’univers de Nox fourmille de détails. Dommage que la vue soit si éloignée, cela gâche un peu le plaisir. Les bruitages, nombreux et évocateurs, emportent pour leur part l’adhésion.
Les énigmes profitent du réalisme du moteur du titre. On déclenche des mécanismes à l’aide de leviers ou d’interrupteurs, on faire rouler des rochers, on détruit des murs révélant des endroits secrets, ou encore on se sert de tonneaux remplis d’eau pour éteindre des incendies. On s’étonne sans cesse du nombre d’objets à déplacer, et du niveau général d’interactivité.

Soyons franc, le titre de Westwood ne représente pourtant pas le jeu de rôle ultime. Les quêtes se révèlent très linéaires, on n’a pas la possibilité de revenir en arrière et la liberté du joueur est bridée. Politiquement correct, le jeu ne nous autorise pas à occire des villageois. Par ailleurs, les voix françaises sont parfois un peu niaises. Malgré ces lacunes ou défauts, on joue encore et toujours, des heures durant. Nox hypnotise, et vous n’aurez de cesse de le terminer, puis de le recommencer pour expérimenter d’autres professions. Quant au mode multijoueurs, il s’agit d’un véritable jeu dans le jeu. Pour toutes ces raisons, il serait dommage de passer à côté du titre de Westwood…

Pièges, chausse-trappes et autres traquenards

Le monde de Nox, au début accueillant, révèle dès l’épreuve du Donjon – si vous choisissez la voie du guerrier – de nombreux pièges. La majorité d’entre eux sont immédiatement mortels, mais on peut parfois s’en tirer avec de simples blessures ou… de belles frayeurs. On peut ainsi tomber sans crier gare dans un trou, et se retrouver à l’étage inférieur. Autre piège bénin emprunté à Diablo, les tonneaux explosifs vous enlèveront quelques points de vie.

D’autres vous demanderont une certaine logique et de la coordination pour échapper à la mort : par exemple, les flammes apparaissant sur plusieurs mètres pour s’éteindre progressivement puis se rallumer, et les blocs de pierre hérissés de pointe réalisant diverses figures géométriques. Plus classiques, les murs dissimulant des flèches qui jaillissent à votre passage. La possibilité de sauter offerte par Nox se révèle alors très utile. De quoi se prendre pour Indiana Jones… Enfin, on remarque une réelle innovation : pour la première fois, certains monstres peuvent vous tirer dessus à l’abri derrière des meurtrières. Heureusement, vos alliés pourront agir de même.

Multijoueurs : Quake dans un jeu de rôle !

S’il est un domaine dans lequel Nox se démarque de Diablo, c’est bien le mode multijoueurs. En effet, inutile d’espérer pouvoir participer à la guerre contre Hécuba en coopérant au sein d’une équipe d’aventuriers, cela n’est pas prévu. L’équipe de Westwood a préféré miser sur ce qui a fait le succès de Quake, en donnant aux joueurs l’opportunité de disputer des petites parties de 5 minutes ou plus sur le Net ou en réseau local. De 2 à 32 participants s’étriperont ainsi joyeusement lors de parties de matchs à mort, captures de drapeau, élimination, contrôle de la couronne, ou flagball.

Les règles des matches à mort et capture du drapeau ne vous sont sans doute pas inconnues. La formule élimination consiste quant à elle à survivre jusqu’à l’anéantissement de tous les adversaires. Le contrôle de la couronne s’avère tout aussi sanglant : vous ne pourrez marquer des points en assassinant d’autres joueurs qu’à la condition d’avoir trouvé le précieux trophée. Tuer sans porter la couronne sur le front ne rapporte donc rien. Enfin, le flagball s’avère le plus original de ces modes de jeu : rien moins qu’une partie de football, chaque joueur devant s’emparer d’une boule magique et viser le drapeau adverse situé dans une cage en bois.

A l’instar des meilleurs Quake-like, on définit le nombre de frags maximum, ou un temps limite. Le titre comporte pas moins de 22 arènes. En cochant l’option adéquate, chaque nouvelle partie débutera dans un niveau différent. Le serveur sera également à même d’interdire certains sorts, armes ou armures.

Magie et alliés

A l’usage, on s’aperçoit que les niveaux de jeu sont souvent assez vastes, comprenant parfois deux étages. Il importe donc de choisir le terrain en fonction du nombre de joueurs. Il ne faut pas oublier que certaines arènes sont prévues pour accueillir 32 participants, alors que d’autres se destinent à un groupe de 4 ou 5 joueurs. A deux, on passe beaucoup de temps à se courir après sans se rencontrer. Heureusement, si vous incarnez un druide, il vous suffira d’invoquer des créatures et de leur ordonner de rechercher l’ennemi, puis de les observer sans vous fatiguer. Quelle que soit la classe de personnage sélectionnée, notre avatar est dès le début un surhomme de niveau 10. On a donc accès à toutes les compétences et sorts existants.

Voici un exemple des possibilités offertes : avec un sorcier, on peut marquer une salle remplie de tonneaux de dynamites, y placer un piège magique, et dès lors que l’on rencontre un ennemi, le téléporter sur le marqueur près du piège, où il sera sûr d’exploser. Tout cela promet donc des parties aussi tactiques qu’endiablées. Terminons par l’excellente initiative de Westwood, qui permet au serveur de bannir un joueur. Son nom apparaît alors sur une liste et il ne peut plus revenir. Voilà les tricheurs prévenus.

L'intrigue passionnante
Le mode multijoueurs
L'interactivité globale
Les musiques et bruitages
Le nombre de sorts et de créatures

La fluidité insuffisante du scrolling
La vue trop éloignée
Un certain manque de liberté

Par  Emmanuel Guillot




 
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