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 Test: LUMINO CITY

Editeur :

Date de sortie :

Genre :
Lumino city

Comme d'habitude, Lumi est venue rendre visite à son grand-père autour d'une tasse de thé. Alors qu'elle descend chercher le thé, l'improbable se produit : Grandad est enlevé chez lui, n'a que le temps de l'avertir et de laisser son handy manuel derrière lui. Cette scène sert de générique et l'on est directement plongé dans l'histoire.
Lumi va devoir se rendre à Lumino city afin de chercher la trace de son Grandad bien-aimé...

Une direction artistique aux petits oignons

Lumi évolue dans un monde imaginaire, intemporel et naïf. Un univers composé d'un patchwork de pastel, de kraft, de lumières et de diverses matières. La composition est très riche et attire l'oeil par son style et son originalité. Les graphismes allient 2D, 3D et 3D isométrique en fonction des types de scènes. De nombreux déplacements interscènes sont en 3D réelle. 

En effet, le monde de Lumino city a été réellement construit par ses concepteurs. Ce travail apporte un très bon rendu artistique et les personnages, ensuite intégrés dans cet environnement y déambulent naturellement. Certaines animations sont superbes et les effets de lumière très réussis.



Enigmes, puzzles et casses-tête à gogo

L'histoire démarre sur les chapeaux de roues à l'image de certains jeux d'aventure "point and click" mais rapidement l'intrigue laisse la place à tout un panel d'énigmes, de puzzles et de casses-tête. Lumino city ne tourne plus rond, les différentes énergies n'alimentent plus les mécanismes, les mécanismes sont démontés, bref rien ne va plus et Grandad n'est plus là pour tout dépanner. 

Lumi va donc devoir faire appel à toutes sa réflexion et sa logique car il y en a pour tous les goûts : circuits électroniques, engrenages à roues crantées, puzzles à reconstituer, messages codés... Heureusement, elle peut se référer au handy manuel qui lui sera d'une grande aide pour relever le challenge !


Mais... Tout n'est pas rose

Le jeu est intégralement en anglais, ce qui rend la compréhension d'autant plus difficile. C'est sans compter sur différents bugs qui viennent entraver le bon déroulement de l'aventure. Quoi de plus frustrant que de devoir recommencer plusieurs étapes après avoir chargé une sauvegarde qui ne concerve pas la progression exacte ?

Pour complexifier la situation, des bugs apparaissent à divers moments tel le morse qui a bloqué nombre de joueurs d'après les forums. Certaines actions sont redondantes et alourdissent le jeu. La programmation n'étant probablement pas complétement optimisée, les phases de jeu filmées en 3D ralentissent sensiblement les déplacements de Lumi.





Un monde atypique

Alors que les décors sont en 3D, les personnages se trouvent quant à eux désarticulés tel Rayman avec le style de Chapi Chapo, sans aucun relief ni aspérité. L'absence de voix, même en anglais, contribue à cette atmosphère particulière, mais réhaussée par des musiques plutôt de bonne facture. Il aurait néanmoins été appréciable de bénéficier d'un catalogue sonore plus étoffé qui aurait donné plus de corps à l'aventure.

L'histoire s'avère assez humaine et sort des sentiers battus avec le leitmotiv pour une petite fille de retrouver son grand-père. Dans le même temps, grâce à la résolution des énigmes, Lumi rétablit la bonne marche de Lumino city.



Au final, ce "puzzle adventure game" est loin d'être toujours simple, surtout dans la langue de Shakespeare, comptez entre dix et quinze heures pour le finir. Malgré ses bugs le plaisir de progresser aux côtés de Lumi reste très présent tout au long de cette magnifique aventure.


La direction artistique
L'originalité

Les graphismes
Les puzzles

Uniquement en anglais
Ralentissement à certains moments
Les bugs


Par Mononoké Mononoké





 Test: SAVING ZOEY

Editeur :

Date de sortie :

Genre :
Saving Zoey
Saving Zoey (SZ) est un visual novel programmé lors de l'Asylum Jam. Pour ceux qui ignorent ce qu'est une jam, disons grosso modo que c'est un événement qui vise à programmer un jeu en temps limité sur un thème donné, le tout par des dizaines de développeurs. Outre une grosse consommation de chips et de café, le thème retenu alors était l'asile. Nombre de projets intéressants ont vu le jour que l'on peut trouver assez facilement sur le net.

J'ai sélectionné SZ, un visual novel sur ce thème. Un VN est une aventure interactive – genre surtout réputé au Japon et qui ne dépasse pas leurs frontières, la plupart du temps à caractère érotique – mais rien de tout ça ici ; c'est une histoire à choix multiples comme dont un bon vieux 'livre dont VOUS êtes le héros' – à la bonne époque des Steve Jackson et Ian Livingstone des années 80-90, genre décrié par les instituteurs mais apprécié par les gamins qui se les achetaient avec leur argent de poche et dont je faisais partie.

Maison hantée

Kelly et sa petite sœur Zoey ont des rapports conflictuels, et pour oublier leurs différends, décident de s'amuser dans une maison hantée du genre que l'on peut trouver dans une fête foraine. Très vite, la petite échappe à la vigilance de sa frangine et disparaît sans laisser de traces. Où peut-elle être bien passée? N'écoutant que son courage, Zoey part à sa recherche et explore la maison. Elle rencontre le mystérieux Blake, gardien de la baraque qui lance alors le code Chihiro pour retrouver la fugueuse.

Le jeu, conçu avec le moteur Renpy, offre une réalisation très satisfaisante tant au niveau graphique que sonore. Les personnages, crayonnés façon manga, sont réussis et les décors sont flippants à souhait ; le tout bercé de trois thèmes musicaux et de quelques bruitages appropriés.

L'histoire n'est pas linéaire et l'on vous demandera à plusieurs reprises de sélectionner un choix parmi deux (voire trois) qui permettront d'influencer les décisions du joueur et d'avoir des répercussions sur la suite de l'histoire ; ainsi que vous soyez prudente ou téméraire, que vous fassiez confiance à Blake ou, au contraire, choisissez de vous débrouiller seule, vos choix influeront la fin que vous aurez ou bien vous précipiteront vers un Game Over fatidique. L'histoire est suffisamment riche en rebondissements pour vous tenir en haleine une heure ou deux avec un final réussi et particulièrement perturbant.


Comme dans tout bon visual novel, il n'existe pas d'inventaire interminable d'objets, ni de possibilité d'instaurer une conversation suivie avec Blake mais bel et bien une narration textuelle permanente à la manière d'un livre-jeu. Cependant, sachez que votre marge de manœuvre pour voir la 'bonne' fin est mince et qu'un seul chemin mène au dernier écran ; les sauvegardes au moment des choix permettent de faciliter l'aventure et évite de se retaper tout le texte que l'on peut faire glisser grâce à la molette de la souris. Quelques petits ajustements peuvent être effectués par le biais des options.

Quelques petites séquence crispantes et tendues nécessitent d'appuyer frénétiquement sur la barre d'espace afin que Kelly garde son calme et ne perde pas les pédales. Afin d'éviter quelques désagréments, il est conseillé de configurer ce bouton avec une manette à l'aide de Joy to Key afin d'éviter de défoncer son clavier. C'est l'un des rares petits défauts qui pourraient vous empêcher de terminer le jeu si vous n'en tenez pas compte et qui risque d'être frustrant à terme.



Plus prenant que Le manoir de l'enfer

Pour ceux qui comme moi ont adoré 'Le Manoir de l'Enfer' de Steve Jackson étant gamin, j'ai vraiment apprécié l'histoire et l'ambiance qui se dégage de ce visual novel macabre et qui est sans aucun doute plus réussi que l'application iOS officiel 'House of Hell', qui outre sa parfaite restitution du livre original et des illustrations couleur (assez moches), n'apportent rien à qui possède déjà le livre.

J'ai pris plaisir à parcourir les salles de cette maison démoniaque et a déjoué les pièges dressés sur mon chemin de ce projet qui aurait gagné à être plus long et abouti, mais n'oublions pas que c'est avant tout un prototype de jam et non un jeu commercial.

Distribué gratuitement sur le net, si vous aimez frissonner et les films/livres d'épouvante, je vous recommande chaudement Saving Zoey. En outre, il est court et prend peu de place sur le disque dur, vous n'avez donc aucune excuse pour ne pas y jouer dans la langue de Shakespeare (n'espérez pas de traduction de ce projet où vous risquez d'attendre toute votre vie).


Gratuit
L'histoire bien ficelée

Les personnages attachants
Le thème de la maison hantée bien exploité

Les multiples fins flippantes

Très court
Uniquement en anglais


Par Surdy Surdy

Télécharger le jeu
Version : Windows, Mac & Linux
Langue : Anglais




 Test: BEN JORDAN CASE 7 : The Cardinal Sins

Editeur :

Date de sortie :

Genre :
Ben Jordan Case 7
Ben Jordan (BJ) est un enquêteur du paranormal du genre des agents spéciaux Mulder et Scully de la célèbre série X-Files en plus sympa et moins chiant.

Le septième épisode se situe à Rome où notre ami mène l'enquête sur la mort du père Ryan, assassiné un 24 décembre dans une ruelle par un artiste possédé. Comme rien n'est jamais 'normal', ni ne va de soi, les apparences sont évidemment trompeuses et il faudra l'appui à Ben de ses deux meilleurs amis Simon Boothe et Alice Wilkins pour démêler l'intrigue.

Chanter sous la douche un petit air de Verdi

La saga "Ben Jordan" déjà réputée sur Adventure Game Studio (AGS) utilise ce moteur pour réaliser des jeux rétro dans la veine des Sierra et Lucas Art des années 90. D'ailleurs, n'essayez pas de faire tourner le jeu en haute résolution : il n'accepte que le 320x240 ; l'avantage c'est qu'il passe sans problème sur des petites configurations.

Les décors sont assez jolis et variés : de l'hôtel au commissariat en passant par l'opéra et la basilique (et plein d'autres...), Ben va faire le tour de Rome, ville envoûtante et pleine de mystères, mêlant religion chrétienne et satanisme.

Les musiques sont de bon goût avec des compositions agréables à l'oreille. L'interface, située en haut de l'écran est un modèle du genre : marcher, agir, discuter, interroger, sauver, charger... tout est très intuitif. Un bloc-notes sert à noter les différentes actions à effectuer dans la journée ce qui facilite légèrement le jeu et permet de ne pas rester bloqué trop longtemps.

Cet épisode est -grande nouveauté- entièrement doublé mais les enregistrements des voix sont assez faibles avec des crépitations et des interruptions du plus mauvais effet que l'on mettra sur le compte d'un manque de moyens en l'absence d'un doublage pro. Cependant, compte tenu de la qualité globale de cet épisode, on lui pardonnera aisément ces quelques petites faiblesses.


Anges et démons

Le scénario très noir est de très bonne facture avec moult rebondissements et chausse-trappes doté d'une histoire à tiroirs. Si les épisodes cinq et six étaient déjà bons et dépaysants, les aventures de BJ à Rome sont palpitantes.

Malheureusement la saga est entièrement en anglais et aucune version française n'est prévue donc il est nécessaire d'avoir un niveau correct pour pouvoir apprécier le jeu. Tous les espoirs sont donc permis avec cet avant-dernier épisode dont la conclusion temporaire est satisfaisante jusqu'à la fermeture définitive de la parenthèse prévue dans le huitième volet, Ben Jordan : Relics of the Past qui clôt enfin le mystère.

Gratuit
L'histoire

Les personnages
Le dénouement

Les voix
Pas de VF/VOSTF prévue


Par Surdy Surdy

Télécharger le jeu
Version : PC
Langue : Anglais





 Test: NIGHT SLASHERS X

Editeur :

Date de sortie :

Genre :
Night Slashers X

Réalisé avec le moteur gratuit OpenBor servant à programmer des jeux de baston, Night Slashers X (NSX) est à l'origine un jeu d'arcade des années 90 réadapté sur nos machines actuelles.

L'histoire emprunte clairement au post-apoc': des zombies, mutants et autres démons surgis d'on ne sait où, ont envahi le monde repoussant sans cesse les frontières de l'humanité. Trois courageux guerriers modernes se dressent contre cette barbarie : Christopher, un chasseur de vampires européen (l'équivalent d'un jeune Van Helsing) constituant un personnage équilibré et abordable, Jake un cyborg américain aux bras métalliques redoutables (en gros, le bourrin lent mais costaud du jeu), et enfin Jasmine, une combattante orientale à la fois rapide et agile.

Chaos of the Dead

La réalisation est du plus pur style arcade avec des graphismes colorés et détaillés en 320x240 et d'énormes sprites aux animations bien décomposées.

Le bestiaire est particulièrement varié et accrocheur, empruntant directement aux classiques du fantastique et de l'horreur : zombies divers à différents stades de décomposition et aux attaques parfois surprenantes, molosses zombies, clowns mutants et tueurs masqués, loups-garous, esprit de feu... vous poseront des problèmes constants. Comme si cela ne suffisait pas, les boss sont nombreux (jusqu'à trois pour certains niveaux) et assez redoutables : loup-garou, savant fou, monstre de Frankenstein, croquemitaine, mutant, armure animée, vampire, bossu, vampire, guerriers aztèques, momie pour n'en citer que quelques uns.

Les niveaux sont assez variés : on passe de la campagne isolée à la ville en ruines, une morgue, un laboratoire, un monte-charge, un château maudit et ses remparts... rien ne manque à l'appel et le joueur ne sera pas dépaysé tant les lieux sont à la fois réalistes mais résolument sinistres.


L'antichambre de l'enfer

La jouabilité est intuitive et impeccable : votre personnage enchaîne facilement les coups (poings, pieds, projection, aérien, attaques spéciales) sous la forme de combos typique des jeux de baston qui apportent des points. N'oubliez pas que tous les 400 000 points, vous gagnez une précieuse vie et que, considérant la difficulté du titre et la faible proportion à récupérer des bonus de régénération d'énergie, cela ne sera pas de trop. Vous pouvez aussi profiter de l'occasion pour bastonner en coopération d'un pote grâce au mode deux joueurs simultanés et ainsi progresser plus facilement.

Outre vos poings, les armes disponibles sont assez sympathiques : grenades, fusil d'assaut, fusil à pompe, tronçonneuse, hache, baril à lancer, constituent l'arsenal du parfait chasseur de morts-vivants.

Le jeu est à la fois très violent (sang, éviscérations, démembrement, cadavres des ennemis jonchant le sol) et s'avère très difficile (trois vies et trois continus par joueur) : il est donc résolument réservé à des joueurs adultes et expérimentés que le gore et l'insurmontable n'effraient pas.




En bref, NSX est un vrai jeu d'arcade à la réalisation exemplaire et d'un mode deux joueurs mais souffrant d'une difficulté et d'un niveau de tripailles qui risque de vous faire rendre votre déjeuner si vous n'y prenez pas garde.


Un vrai jeu d'arcade
L'ambiance énorme

Les sprites très détaillés
La jouabilité exemplaire
Le mode deux joueurs

Très (trop ?) gore
Très difficile


Par Surdy Surdy

Télécharger le jeu
Version : PC
Langue : Anglais






Fatal error: Missing argument 13 for themeindex() in /mnt/162/sdb/a/b/evolugame/themes/DeepBlue/theme.php on line 139
 Test: SONIC THE HEDGEHOG

Editeur :

Date de sortie :

Genre :
Sonic
Situons nous en 1991... A cette époque loin devant le paléoludique du début 80, nous allions pouvoir goûter sur cartouches MegaDrive aux merveilleuses joies de la vitesse grâce à la naissance du tout premier jeu Sonic...

1991 : SEGA crée (enfin) son ultime mascotte charismatique...

En réponse à un Mario rouleau compresseur et mascotte de la firme Nintendo, Sega se doit de moderniser une fois pour toute son image. Exit les WonderBoy, Alex Kidd, et autre pseudo-mascottes pas forcément très charismatiques face à la concurrence et tirées de l'arcade, dont les jeux sont fort sympathiques, mais, avouons-le, ne tiennent pas fort la route face aux géants Mario et Zelda... Un tour de baguette magique, renversant un pot de peinture de couleur bleu SEGA, Sonic est né ! Nouveau personnage haut en couleur bleue, cartoonesque, mais surtout le hérisson le plus rapide du monde, et habitant d'une vallée tellement écolo que même les agriculteurs bio l'envie... La MegaDrive n'avait pas dit son dernier mot ! Photos d'annonces impressionnantes, nous ne l'avions pas encore vu tourner...

C'est chose faite grâce à la firme et à l'importation mondiale : jamais nous n'avions vu quelque jeu d'aussi rapide... C'est officiel, Sonic deviendra l'unique mascotte de SEGA, il sera suffisamment fort pour partager en deux le monde des joueurs et entamer le début d'une guerre sans merci entre les accroludiques : d'un côté, les fanatiques du rouge Mario Nintendo, de l'autre les nouveaux accros du bleu Sonic SEGA... Mais une guerre des consoles ne se livre pas sans jeu. SEGA intensifie ses productions et nous pond un Sonic par an... Hallucinant !

Sonic the Hedgehog, un jeu qui exploita enfin à merveille les capacités de notre chère console 16 bit...

Et oui, à cette époque nous sommes abreuvés d'Altered Beast, d'Alex Kidd, de Golden Axe, de Super Monaco Grand Prix, et j'en passe... Tous très sympathiques et amusants, certes, mais il y manque alors encore le p'tit truc qui rendrait le joueur extatique... C'est en ce beau jour que je déballe enfin ma cartouche à 399 FF toute fraîche achetée avec mes petites économies de préadolescent, et que je l'enfiche dans la console. Le temps de brancher : belle boîte classique très cartoonesque ventant les mérites de ce nouveau héros.

Allez, petite histoire encore très originale : la vie est paisible sur Green Hill (la colline verdoyante(!)), les petits animaux se perdent dans les hautes herbes et s'ébrouent dans le lac... Sonic court partout, s'entraînant certainement pour une nième course de vitesse avec tous ses copains. Mais un noir dessein les attend, et répond au nom du machiavélique Docteur Robotnik... Les animaux disparaissent petit à petit, et d'affreux robots prennent leur place. Encore un terrible bonhomme qui veut conquérir l'univers grâce à ses connaissances technologiques, mais Sonic, prenant son courage à deux mains, ses baskets rouges, et hérissant ses piques, décide de contrecarrer le plan du diabolique qui transforme les gentils petits animaux en méchants robots assoiffés de conquête... Il lui faudra affronter bien des dangers afin d’atteindre la forteresse métallique du savant fou, et libérer le monde de son emprise destructrice...

Sonic, le jeu de plateforme d'un genre nouveau...

Et c’est ainsi que notre cher hérisson démarre de la Green Hill Zone... Le jeu se découpe en 6 niveaux de 3 actes chacun + 1 « niveau » final qui ne comprend que le boss ultime.

Les voici :

- Green Hill Zone : Mooooh!! la jolie vallée avec plein de p'tits nanimaux partout partout ! C'est le lieu d'habitation de Sonic, son fief, pas touche... C'est là que débute l'aventure du hérisson bleu : colline verdoyante, loopings géants, grands toboggans attractifs, soleil omniprésent et ciel désespérément bleu. Un magnifique lac en fond de décor, des grandes chutes d’eau, mais pas question de faire trempette, trouvez Robotnik, libérez vous amis et allez voir plus loin si on y est... Un des tous premiers niveaux à proposer un scrolling sur plus de 2 plans... Impressionnant !

- Marble Zone : La ruine totale... Il n’y a qu’un amas d'antiques vestiges d'une civilisation et de vieux temples engloutis sous la lave dans cette zone. Attention de ne pas trop jouer avec le feu, mais servez-vous en quand le besoin s’en fait sentir. Ne vous fiez pas aux apparences, peut-être aurez-vous le droit d’arriver jusqu’au bout...


- Spring Yard Zone : Dans le genre niveau tordu à la japonaise, on ne fera pas mieux. Un immense jardin high tech suspendu dans les airs, des bumpers de flippers partout, des descentes vertigineuses, des ressorts, des néons psychédéliques, des ennemis tordus et prêt à vous surprendre en plein élan... Rien de tel pour vous déconcentrer ! Un niveau traître, comme on dit... Attention tout de même à ne pas retomber là où il ne faut pas...


- Labyrinth Zone : Le tout premier niveau sous l’eau des Sonic ! Et un vrai casse-tête qui n’a de Labyrinthe que son nom. Le niveau reste linéaire, mais attention de ne pas rester bloqué sous l’eau trop longtemps, les conséquences seraient sans suite... Il vous faudra bien entendu reprendre votre respiration grâce aux amas de bulles que vous trouverez sur votre chemin et sous l'eau... Etudiez bien votre environnement avant de trop vous mouiller, et ne soyez pas toujours trop téméraire... Patience est maître mot, et quand on vous demande de paniquer, allez y !


- Star Light Zone : Douce nuit sous les étoiles pour ce niveau tout en vitesse... Des loopings de partout, de grandes descentes, de longues lignes droites, et des trous bien placés... Niveau très simple, mais faites attention où vous posez les pieds, sinon vous pourriez bien vous retrouvez au fond de l'immense trou servant de ruelle des bas fonds de la ville...

- Scrap Brain Zone : La ville industrielle... Ca sent le Robotnik à plein nez... Des pièges d’acier, de feu, des trous béants, des plateformes tournoyantes, des mécanismes diaboliques, voilà une partie de tout ce qui vous attend dans cette zone. C’est le seul niveau qui change de décor entre chaque acte : la ville, l’usine, et les souterrains engloutis... Il vous faudra redoubler de vigilance, et garder son attention sur le moindre piège...


- Final Zone
: La seule zone qui n’est pas une zone... Pas d’anneau ici, c’est la confrontation finale avec Robotnik et ses gros marteaux prêts à vous écraser... Un seul faux pas et c’est fichu. Gardez votre sang-froid, il suffit d’apprendre à se placer... Et une fois que vous aurez vaincu, il ne vous restera plus qu’à prendre votre repos bien mérité !


Les niveaux sont, bien entendu, étudiés pour permettre à Sonic de progresser jusqu’à son but, sinon ce ne serait pas drôle et totalement immoral... Ainsi, ce sont des ressorts rouges et jaunes, des points de contrôle sous forme de lampadaires, des grandes descentes, des toboggans, des plateformes, que nous pourrons croiser tout au long de la partie. Le principe de Sonic est simple : c’est un jeu de plateforme et il suffit de progresser pour arriver au bout. Pour l’aider dans sa quête, le hérisson doit collecter des anneaux d’or qui font office de "barre" de vie. En plus clair, si Sonic n’a pas d’anneaux et qu’il se fait toucher par un ennemi, il perd une vie. S’il a des anneaux, le fait de se faire attaquer lui fait perdre tous ces derniers, il suffit alors d’être assez rapide pour en récupérer quelques uns qui s’échappent. Car tant que Sonic possède un anneau sur lui, il ne peut rien lui arriver... Principe simple, fallait-il encore y penser...

De plus, les niveaux sont parsemés de "moniteurs" emprisonnant des bonus qui sont :

- les 10 anneaux : comme son nom l’indique, rajoute 10 anneaux à votre compteur... 100 anneaux = 1 vie... Faites le compte...
- l’invincibilité temporaire : ce bonus vous permet de devenir invincible aux ennemis et autres éléments néfastes du décor, excepté les trous...
- la chaussure turbo : Sonic court déjà vite... Il peut faire encore mieux ! Trouvez ce bonus, et à vous les folles pointes de vitesse! Bonus particulièrement rare, cherchez bien...
- le bouclier : Il vous protège contre un seul coup sans que vous ne perdiez vos anneaux... Très utile...voire carrément indispensable pour rester en une seule pièce!
- le one up : un nouvel essai en cas de piège mortel... Vraiment très pratique pour les manches du paddle....

La chaussure turbo...très rare...
Les 10 anneaux...
L'invincibilité temporaire...
Et le "One-up", entre autre...

Autrement, laissez moi vous parler de l’architecture des niveaux. Celle ci reste particulièrement simple au tout début du jeu, le premier acte de la Green Hill Zone vous permet même de tout tracer d’une traite en moins de 30 secondes pour peu que vous connaissiez bien le terrain... Après, ça commence à se compliquer dès la Marble Zone où il ne suffira plus de courir bêtement, mais de bien faire attention aux différents et nombreux pièges, et de se servir des éléments du décor pour progresser. Bien que très linéaires, les niveaux vous mettront à l’épreuve d’une manière ou d’une autre, surtout au niveau du décor qui peut vite vous piéger si vous ne prêtez pas trop attention. Donc courir, oui, mais rester attentionné, encore plus... Bien que le jeu ne soit pas d’une difficulté effarante, certains passages vous demanderont agilité et réflexion !

A la fin de chaque niveau, vous verrez un panneau tournoyant avec la tête de Robotnik dessus. Il vous faudra le passer pour le transformer en Sonic, arrêter le chrono, et conclure l'acte en cours. Le petit truc est d'effectuer un saut au dessus de ce panneau pour faire apparaître des petits panneaux de score bonus, ce sera déjà ça de pris! Sachant que vous gagnerez une vie supplémentaire tous les 100'000 points... Ah oui, et en parlant de chrono, il est utile de préciser que chaque acte vous autorise 10 minutes d'exploration pour conclure. Passé ce délai, c'est le "Time Over" et vous vous ferez amputer d'une vie... Bien vérifier donc que vous ne perdez pas trop de temps, mais je vous rassure, vous serez rarement à court de minutes, les niveaux étant bien construits mais pas monstrueusement longs... Même si vous partez à la recherche de tous les passages secrets, ce devrait être amplement suffisant!


Le gros et diabolique inventeur Docteur Robotnik et son vaisseau à 2 balles...

Aaaah... C’est qu’il n’en manque pas d’idées originales ce savant déjanté pour vous occire... A chaque rencontre, vous découvrirez son vaisseau volant affublé de gadgets différents qui demanderont bien entendu une technique chaque fois spécifique pour le vaincre. Si la toute première confrontation reste bête, méchante et disciplinée (il vous suffit presque de lui sauter sur le palto à répétition pour le dégommer) certaines autres demanderont un peu de jugeote et surtout pas de précipitation. Bien que l’ensemble reste vraiment facile, il vous faudra toujours faire attention au pièges qui arrivent toujours plus vite que prévus... Pas de précipitation inutile ! Voici les quelques photos que j'ai pu prendre au risque de ma vie lors de ma traque au très sauvage Docteur Robotnik :

Le voici décidé à détruire un bien magnifique
mur...
Jouer avec le feu reste vraiment dangereux...
Hum...Evitez avant tout le trou d'en dessous...
et dépêchez-vous !
Course poursuite : les éléments vont s'en
mêler... Grande habileté nécessaire...
Petit jeu de réflexes fort sympatoche !
Observez vite et bien...
...rattrappez le bougre...
...et faites lui sa fête une bonne fois pour toute !

Vous pensiez que j'allais vous révéler tous leurs secrets ? Ne rêvez pas trop, déjà qu'ils sont assez facile à éliminer, il serait dommage de tout vous dévoiler, n'est-ce pas ?...

Les émeraudes du chaos...

Kézaco... Les émeraudes du Chaos ne sont pas de simples émeraudes vertes récoltées en Colombie et qui valent des millions de dollars... Non, celles de Sonic sont joyeuses ! Au nombre de six, et pleines de jolies couleurs (verte, rouge, blanche, rose, orange et bleue), elle ne vous serviront pas à troquer de la marchandise contre vos ennemis, et leur rôle dans cet épisode est carrément, il faut le dire, d'ordre anecdotique.

Pour la petite histoire, ces "Chaos Emeralds" sont censées permettre au Docteur Robotnik de conquérir avec succès et à jamais le monde de notre cher hérisson. En réalité, elles ne vous rajouteront qu'un challenge personnel à effectuer dans le jeu, car si vous ne les attrapez pas toutes, le savant fou vous le fera juste remarquer à la fin du générique, aucune autre incidence. Si à contrario vous vous êtes emparé de toutes les émeraudes, une légère surprise vous attend dans la fin de la partie, rien de bien exceptionnel, mais bon, il est agréable de jouer le jeu de fond en comble !

La question reste donc : "Comment se saisir de ces fameuses émeraudes?" La réponse est simple : "Special Stage". Ce dernier n'est disponible qu'à partir de deux simples conditions :

- Réunir 50 anneaux minimum, et bien sûr les conserver lorsque vous franchirez le panneau de fin d'acte.
- Le niveau bonus n'est disponible que dans les 2 premiers actes d'un niveau, excepté pour la "Scrap Brain Zone" ou vous ne pourrez y prétendre que dans le 1er...

Une fois que les conditions seront réunies, il vous suffira de sauter dans le gros anneau apparu après le panneau tournoyant de la fin de l'acte, et surtout faire en sorte de ne pas le rater, car vous ne pourrez pas facilement retourner en arrière (il y a bien un petit truc, mais je vous laisserai le découvrir...)! Sinon, vous pourrez toujours retenter votre chance plus tard lors du prochain acte...

Tournez, tournez, tournez-manège...

...et gardez votre estomac en place, il y a des p'tits sacs très pratiques pour ça...! Le niveau bonus est un gros labyrinthe tout plein de couleurs qui tourne sur lui-même (à noter les premiers effets de rotation sur MegaDrive). Vous êtes constamment roulé en boule dans ces niveaux. Il vous faut, à l'intérieur de ceux-ci, éviter les pièges qui vous en ferait sortir, touchez les ronds bonus qui accélèrent ou ralentissent , également qui changent le sens de rotation du labyrinthe, ramasser le maximum d'anneaux pour vous faire du bonus en score, entre autre car 50 anneaux ramassés équivalent à un contenu supplémentaire pour votre partie.

Bien entendu, votre but principal sera de dégoter l'émeraude tant convoitée, de la libérer en cassant les blocs de couleur autour, et de la toucher pour vous en emparer. Vous pourrez à votre guise sauter, influer sur la direction de Sonic grâce aux flèches de la manette, attention de ne pas partir là ou vous ne vouliez pas aller...!
Autrement, ces niveaux sont très agréables, musique douce, décor changeant avec un effet 3D (des oiseaux dans les nuages qui se morphent en poissons dans l'eau, c'est très stone...!) Et une fois que vous aurez terminé d'une manière ou d'une autre le niveau spécial, vous aurez un récapitulatif de votre performance avant de retourner directement dans la suite de votre jeu...

Parcourez le labyrinthe tournoyant...
...et récupérez ces fichues émeraudes !

Et techniquement parlant...

Moh, ben c'est la claque ce jeu! Les graphismes sont fins, l'animation rapide et fluide, les ennemis ont un petit rendu "image de synthèse" très sympatoche, les musiques sont parfaitement choisies, mettent dans l'ambiance générale, et les bruitages sont très bien rendus ! Le scrolling file effectivement à une allure que nous avions jusqu'alors jamais vu, les promesses ont été tenues ! Les animations ont reçu également un soin tout particulier, Sonic court avec grâce, les ennemis robots font plus vrais que nature, les décors sont agrémentés de très jolies couleurs, les musiques adoptent un nouveau style dynamique, rien à voir avec toutes les autres sorties de la console...

Non, cette fois, on sent qu'une nouvelle génération de jeu est enclenchée. Non plus ces jeux qui nous faisaient penser à des jeux 8 bit améliorés, mais de vrais soft dignes de la puissance 16 bit... Cette fois, la machine montre qu'elle a tout d'une grande et qu'elle sera tout à fait capable de rivaliser avec sa puissante concurrente : la Super Nintendo.

De plus, la difficulté est dosée de manière à ce que le jeu soit plus fun que casse-rouleau. Il en résulte une difficulté pas très poussée, mais le grand public peut s'y essayer ! Toute la famille est conviée et s'éclate, pour peu que les plus âgés apprécient les plaisirs vidéoludiques !

Et puis, "Sonic" nous apporte quelques effets visuels sympa : les débuts de la rotation sur MegaDrive, de beaux effets de transparence sous l'eau, des scrolling multidirectionnels qui ne souffrent pas de la vitesse... Seul point à noter, lorsque Sonic perd beaucoup d'anneaux, l'animation arrive parfois à ralentir, ce n'est pas très gênant, et vu l'époque, il est facile de pardonner cette faiblesse technique rarissime dans le jeu ! Et puis, je trouve aussi que le soft arrive parfois à manquer d'un peu de rythme, mais pas grand chose...! En revanche, quand ça bouge, ça va vite ! C'est un léger défaut qui sera bien entendu amplement corrigé dans l'épisode 2 de la série...

Les personnages sont de taille très honorable, pour un coup vous n'aurez pas droit à quelques bouillis de pixels de sprites pour dire que c'est un bonhomme avec des yeux suggérés, mais de très beaux éléments graphiques bien dessinés dans le détail.

Maintenant, il est sûr que je ne vous dirai qu'une chose : si ce n'est encore fait, essayez le donc pour vous en rendre compte... Encore aujourd'hui, la cartouche reste parmi les meilleures à tout point de vue...

Un sacré paquet de ressorts...!
Perdus, tous ces anneaux difficilement cumulés...
Des pièges vraiment tordus !
Au choix : le feu ou le tourniquet...
C'est la première fois que l'écran ne suit pas la
vitesse... Superbe descente !
Looping abrupt...
Le style de piège crétin...
Accrochez-vous bien, ça déménage !
Youhouuuuuu !
Il vaut mieux courir vite...
Le style de situation sans dessus-dessous...
Attention à la coulée de lave...
Le tout premier looping de la série... Sniff...
Un lampadaire très utile si vous échouez sur les
piques en dessous, par exemple...

Les graphismes
Les animations

Les musiques
Le scrolling multidirectionnel
Exploitation réelle du 16 bits

Niveaux très linéaires
A de rares moments le jeu perd son rythme


Par Maxou