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 Test: DOWNFALL REDUX

Editeur :

Date de sortie :

Genre :
Downfall Redux
Le nom de ce jeu ne vous est peut-être pas inconnu, il s’agit d’un remake du Downfall originel paru en 2009, testé par votre serviteur. La perspective de ce test n’est pas de comparer les deux versions (on peut considérer la v.2009 comme un prototype qui annonce cette nouvelle mouture) mais de se prononcer sur la qualité de ce nouvel opus.

Le retour de Joe Davis

Une petite surprise attend le joueur : un petit prologue de cinq minutes s’attarde sur la jeunesse de Joe Davis et de son frère et sa rencontre avec Ivy. Même si l’on peut choisir de sauter cette phase et entamer une nouvelle partie, il serait dommage de le faire car le jeu prend en main le joueur dans ce petit didacticiel et donne de l’épaisseur psychologique aux personnages.

L’histoire de DR est globalement la même que dans la version de 2009. Ivy et Joe Davis, un couple qui bat de l’aile, décident de passer un week-end dans un petit hôtel isolé à la campagne, pour tenter de recoller les morceaux. Et qu’espérer de mieux d’un établissement qui s’appelle le ‘Quiet Haven Hotel’? Ivy, visiblement sous l’emprise de la maladie (mais est-ce vraiment cela?) commence à divaguer et à tenir des propos incohérents et inquiétants. La voiture à l’arrêt, le couple Davis entre dans l’hôtel...


Premier constat : le jeu est -à l’exception du prologue- entièrement en noir et blanc. Oui, exactement comme dans les vieux films d’horreur que vous regardiez avec délice quand vous étiez gamin. Le parti pris graphique peut ne pas plaire à tout le monde mais maintenant vous voilà prévenu. Quelques fois, des teintes de gris et de rouge sang viendront s’inviter sur votre écran.

L’animation est bien meilleure que dans l’original et les personnages semblent doter d’un vrai squelette qui permet une bonne fluidité et évite le syndrome de la démarche rigide commune à beaucoup de vieilles productions.
Le choix du noir et blanc se justifie par la teneur résolument sombre et glauque de la descente aux enfers de Joe Davis qui le fera basculer dans un océan de folie. A moins que...


Dès les premières minutes, on saisit qu’on a le choix entre tenter de renouer avec Ivy -on incarne Joe- ou de garder ses distances, voire de rabrouer sa femme. Très vite, les choix opérés par le joueur ont une réelle influence -non pas sur le déroulement du jeu lui-même- mais sur la ligne de conduite que l’on souhaite adopter : faut-il accentuer la rupture (et précipiter la chute – le ‘downfall’ du titre) ou chercher à se montrer conciliant envers son épouse?

L'antre de la folie 2

Les premières rencontres avec les personnages du jeu sont assez fortes et suffisamment dérangeantes pour que l’on s’y accroche. Évolue-t-on dans un cauchemar ou dans la réalité ? Où se trouve la frontière qui fera basculer votre santé mentale vers un point de non-retour ? Rien de tout cela ne vous sera clairement expliqué, c’est à VOUS joueur de déterminer quels seront les choix cruciaux que vous prendrez durant votre aventure dans cet hôtel sinistre qui respire la mort par toutes les lattes du plancher.
N’espérez pas que Joe et Ivy s’en sortent indemnes et qu’un ‘happy end’ se profile à l’horizon : nous ne sommes pas chez Sierra ou Lucasart.


A ce titre, les options de dialogue permettent de faire des choix qui impacteront l’une des trois fins qui vous attend dont une particulièrement coton à atteindre.

La difficulté de ce test est de donner des informations pertinentes mais sans -spoiler- grossièrement ceux qui n’ont pas joué à l’ancienne version. Les vieux joueurs remarqueront que ce remake développe des trames narratives de façon à prolonger le plaisir de jeu initial procuré par l’original. Disons seulement, que tout est plus réussi, à la fois graphiquement, avec des voix mais des énigmes assez faciles pour les habitués du genre.


On peut compter sept heures de jeu bien tassées mais ce sera une session intense.


Ce jeu s’inscrit en ligne droite des autres productions d’horreur mature de Harvester Games : The Cat Lady (dont il partage la parenté et quelques personnages) et le futur Lorelai qui devrait clore cette trilogie morbide vers la fin de l’année 2017.

Si vous aimez le genre, vous pouvez vous procurer les titres suivants : Darkseed 2, Sanitarium, Harvester, Phantasmagoria ou n’importe quel jeu d’horreur jouant sur des ressorts psychologiques.

Dernier point : le jeu est entièrement en anglais donc anglophobe s’abstenir ou alors jouez avec un dictionnaire.

Le retour de Joe et d'Ivy Davis
Un relooking total

Des choix qui impactent la fin
Une bonne durée de vie
Les caméos de The Cat Lady

Facile et linéaire


Par Surdy Surdy




 Test: SHARDLIGHT

Editeur :

Date de sortie :

Genre :
Shardlight
Shardlight est un jeu d’aventure signé Wadjet Eye, doté de graphismes de Ben Chandler (Eternally Us, la saga Blackwell) et Francisco Gonzales (A Golden Wake). C’est le moteur AGS qui est utilisé pour réaliser le jeu (comme toujours chez Wadjet).

Vert radioactif

L'histoire de Shardlight se situe en novembre 2072 dans un monde post-apocalyptique, vingt ans après l'avènement de la IIIème Guerre mondiale. Une jeune mécanicienne, Amy Wellard, tente de survivre dans un univers en ruines, où le peuple est dirigé par l'Aristocratie, une dictature qui rend les inégalités de conditions de vie et de santé particulièrement prégnantes.

Lors d’un fâcheux épisode, Amy contracte la Green Lung (ou ‘pneumonie verte’), une maladie incurable. La seule chance de guérir est de travailler pour le Ministère de l’Énergie, dirigé par Tiberius, un homme retors et cynique, qui lui a promis une dose de vaccin moyennant diverses tâches effectuées dans des zones dangereuses.

Un petit prologue permet de se familiariser avec les commandes de la souris et de découvrir la réalité de ce monde cruel et dévasté.


Les graphismes 2D sont soignés et fourmillent de petits détails appuyés par des dialogues entièrement doublés de façon convaincante -  une habitude chez Wadjet Eye. Les portraits des personnages sont réussis et réussissent à révéler qui se cache derrière l’amas de pixels. En parlant des rencontres, elles sont nombreuses et variées : du boucher de quartier, le receleur de bricoles en passant par les ministères situés dans les beaux quartiers : vous voyagerez beaucoup.

L’histoire est solide et tient debout : en choisissant de dépeindre une dystopie futuriste, leurs auteurs apportent leur pierre à un édifice déjà solide et bien exploité (la saga Fallout, Metro, S.T.A.L.K.E.R… etc.).

Comme dans tout bon jeu d’aventure, la résolution d’énigmes est au cœur du jeu : l’inventaire est toutefois assez léger avec une absence remarquée de résolution capillotractée (pas de cure-dents ramassé au début du jeu qui sert à déverrouiller le cadenas de la prison à la fin du jeu) : tout est logique et bien amené.



Soylent Green

Même si l’histoire se déroule sans anicroches avec des rebondissements bienvenus pour relancer l’intérêt, la précipitation des derniers événements laisse entrevoir une fin ratée, mais il n’en est rien : avec pas moins de trois conclusions possibles, Shardlight constitue un bon (et beau) morceau de dystopie orwelienne dont vous ne regretterez assurément pas l’achat.

Pour la modique somme de quinze euros, vous pouvez comptez sur environ six à sept heures de jeu avec, à la clé, un patch FR de Ghylard pour vous faciliter la tâche. N’hésitez pas !

L'univers post-apoc' réaliste
Des jolis graphismes en 2D

Un doublage convaincant
Une durée de vie correcte

R.A.S


Par Surdy Surdy

Télécharger le patch français (sur Planète Aventure)
Version : PC





 Test: LUMINO CITY

Editeur :

Date de sortie :

Genre :
Lumino city

Comme d'habitude, Lumi est venue rendre visite à son grand-père autour d'une tasse de thé. Alors qu'elle descend chercher le thé, l'improbable se produit : Grandad est enlevé chez lui, n'a que le temps de l'avertir et de laisser son handy manuel derrière lui. Cette scène sert de générique et l'on est directement plongé dans l'histoire.
Lumi va devoir se rendre à Lumino city afin de chercher la trace de son Grandad bien-aimé...

Une direction artistique aux petits oignons

Lumi évolue dans un monde imaginaire, intemporel et naïf. Un univers composé d'un patchwork de pastel, de kraft, de lumières et de diverses matières. La composition est très riche et attire l'oeil par son style et son originalité. Les graphismes allient 2D, 3D et 3D isométrique en fonction des types de scènes. De nombreux déplacements interscènes sont en 3D réelle. 

En effet, le monde de Lumino city a été réellement construit par ses concepteurs. Ce travail apporte un très bon rendu artistique et les personnages, ensuite intégrés dans cet environnement y déambulent naturellement. Certaines animations sont superbes et les effets de lumière très réussis.



Enigmes, puzzles et casses-tête à gogo

L'histoire démarre sur les chapeaux de roues à l'image de certains jeux d'aventure "point and click" mais rapidement l'intrigue laisse la place à tout un panel d'énigmes, de puzzles et de casses-tête. Lumino city ne tourne plus rond, les différentes énergies n'alimentent plus les mécanismes, les mécanismes sont démontés, bref rien ne va plus et Grandad n'est plus là pour tout dépanner. 

Lumi va donc devoir faire appel à toutes sa réflexion et sa logique car il y en a pour tous les goûts : circuits électroniques, engrenages à roues crantées, puzzles à reconstituer, messages codés... Heureusement, elle peut se référer au handy manuel qui lui sera d'une grande aide pour relever le challenge !


Mais... Tout n'est pas rose

Le jeu est intégralement en anglais, ce qui rend la compréhension d'autant plus difficile. C'est sans compter sur différents bugs qui viennent entraver le bon déroulement de l'aventure. Quoi de plus frustrant que de devoir recommencer plusieurs étapes après avoir chargé une sauvegarde qui ne concerve pas la progression exacte ?

Pour complexifier la situation, des bugs apparaissent à divers moments tel le morse qui a bloqué nombre de joueurs d'après les forums. Certaines actions sont redondantes et alourdissent le jeu. La programmation n'étant probablement pas complétement optimisée, les phases de jeu filmées en 3D ralentissent sensiblement les déplacements de Lumi.





Un monde atypique

Alors que les décors sont en 3D, les personnages se trouvent quant à eux désarticulés tel Rayman avec le style de Chapi Chapo, sans aucun relief ni aspérité. L'absence de voix, même en anglais, contribue à cette atmosphère particulière, mais réhaussée par des musiques plutôt de bonne facture. Il aurait néanmoins été appréciable de bénéficier d'un catalogue sonore plus étoffé qui aurait donné plus de corps à l'aventure.

L'histoire s'avère assez humaine et sort des sentiers battus avec le leitmotiv pour une petite fille de retrouver son grand-père. Dans le même temps, grâce à la résolution des énigmes, Lumi rétablit la bonne marche de Lumino city.



Au final, ce "puzzle adventure game" est loin d'être toujours simple, surtout dans la langue de Shakespeare, comptez entre dix et quinze heures pour le finir. Malgré ses bugs le plaisir de progresser aux côtés de Lumi reste très présent tout au long de cette magnifique aventure.


La direction artistique
L'originalité

Les graphismes
Les puzzles

Uniquement en anglais
Ralentissement à certains moments
Les bugs


Par Mononoké Mononoké





 Test: SAVING ZOEY

Editeur :

Date de sortie :

Genre :
Saving Zoey
Saving Zoey (SZ) est un visual novel programmé lors de l'Asylum Jam. Pour ceux qui ignorent ce qu'est une jam, disons grosso modo que c'est un événement qui vise à programmer un jeu en temps limité sur un thème donné, le tout par des dizaines de développeurs. Outre une grosse consommation de chips et de café, le thème retenu alors était l'asile. Nombre de projets intéressants ont vu le jour que l'on peut trouver assez facilement sur le net.

J'ai sélectionné SZ, un visual novel sur ce thème. Un VN est une aventure interactive – genre surtout réputé au Japon et qui ne dépasse pas leurs frontières, la plupart du temps à caractère érotique – mais rien de tout ça ici ; c'est une histoire à choix multiples comme dont un bon vieux 'livre dont VOUS êtes le héros' – à la bonne époque des Steve Jackson et Ian Livingstone des années 80-90, genre décrié par les instituteurs mais apprécié par les gamins qui se les achetaient avec leur argent de poche et dont je faisais partie.

Maison hantée

Kelly et sa petite sœur Zoey ont des rapports conflictuels, et pour oublier leurs différends, décident de s'amuser dans une maison hantée du genre que l'on peut trouver dans une fête foraine. Très vite, la petite échappe à la vigilance de sa frangine et disparaît sans laisser de traces. Où peut-elle être bien passée? N'écoutant que son courage, Zoey part à sa recherche et explore la maison. Elle rencontre le mystérieux Blake, gardien de la baraque qui lance alors le code Chihiro pour retrouver la fugueuse.

Le jeu, conçu avec le moteur Renpy, offre une réalisation très satisfaisante tant au niveau graphique que sonore. Les personnages, crayonnés façon manga, sont réussis et les décors sont flippants à souhait ; le tout bercé de trois thèmes musicaux et de quelques bruitages appropriés.

L'histoire n'est pas linéaire et l'on vous demandera à plusieurs reprises de sélectionner un choix parmi deux (voire trois) qui permettront d'influencer les décisions du joueur et d'avoir des répercussions sur la suite de l'histoire ; ainsi que vous soyez prudente ou téméraire, que vous fassiez confiance à Blake ou, au contraire, choisissez de vous débrouiller seule, vos choix influeront la fin que vous aurez ou bien vous précipiteront vers un Game Over fatidique. L'histoire est suffisamment riche en rebondissements pour vous tenir en haleine une heure ou deux avec un final réussi et particulièrement perturbant.


Comme dans tout bon visual novel, il n'existe pas d'inventaire interminable d'objets, ni de possibilité d'instaurer une conversation suivie avec Blake mais bel et bien une narration textuelle permanente à la manière d'un livre-jeu. Cependant, sachez que votre marge de manœuvre pour voir la 'bonne' fin est mince et qu'un seul chemin mène au dernier écran ; les sauvegardes au moment des choix permettent de faciliter l'aventure et évite de se retaper tout le texte que l'on peut faire glisser grâce à la molette de la souris. Quelques petits ajustements peuvent être effectués par le biais des options.

Quelques petites séquence crispantes et tendues nécessitent d'appuyer frénétiquement sur la barre d'espace afin que Kelly garde son calme et ne perde pas les pédales. Afin d'éviter quelques désagréments, il est conseillé de configurer ce bouton avec une manette à l'aide de Joy to Key afin d'éviter de défoncer son clavier. C'est l'un des rares petits défauts qui pourraient vous empêcher de terminer le jeu si vous n'en tenez pas compte et qui risque d'être frustrant à terme.



Plus prenant que Le manoir de l'enfer

Pour ceux qui comme moi ont adoré 'Le Manoir de l'Enfer' de Steve Jackson étant gamin, j'ai vraiment apprécié l'histoire et l'ambiance qui se dégage de ce visual novel macabre et qui est sans aucun doute plus réussi que l'application iOS officiel 'House of Hell', qui outre sa parfaite restitution du livre original et des illustrations couleur (assez moches), n'apportent rien à qui possède déjà le livre.

J'ai pris plaisir à parcourir les salles de cette maison démoniaque et a déjoué les pièges dressés sur mon chemin de ce projet qui aurait gagné à être plus long et abouti, mais n'oublions pas que c'est avant tout un prototype de jam et non un jeu commercial.

Distribué gratuitement sur le net, si vous aimez frissonner et les films/livres d'épouvante, je vous recommande chaudement Saving Zoey. En outre, il est court et prend peu de place sur le disque dur, vous n'avez donc aucune excuse pour ne pas y jouer dans la langue de Shakespeare (n'espérez pas de traduction de ce projet où vous risquez d'attendre toute votre vie).


Gratuit
L'histoire bien ficelée

Les personnages attachants
Le thème de la maison hantée bien exploité

Les multiples fins flippantes

Très court
Uniquement en anglais


Par Surdy Surdy

Télécharger le jeu
Version : Windows, Mac & Linux
Langue : Anglais





Fatal error: Missing argument 13 for themeindex() in /mnt/162/sdb/a/b/evolugame/themes/DeepBlue/theme.php on line 139
 Test: BEN JORDAN CASE 7 : The Cardinal Sins

Editeur :

Date de sortie :

Genre :
Ben Jordan Case 7
Ben Jordan (BJ) est un enquêteur du paranormal du genre des agents spéciaux Mulder et Scully de la célèbre série X-Files en plus sympa et moins chiant.

Le septième épisode se situe à Rome où notre ami mène l'enquête sur la mort du père Ryan, assassiné un 24 décembre dans une ruelle par un artiste possédé. Comme rien n'est jamais 'normal', ni ne va de soi, les apparences sont évidemment trompeuses et il faudra l'appui à Ben de ses deux meilleurs amis Simon Boothe et Alice Wilkins pour démêler l'intrigue.

Chanter sous la douche un petit air de Verdi

La saga "Ben Jordan" déjà réputée sur Adventure Game Studio (AGS) utilise ce moteur pour réaliser des jeux rétro dans la veine des Sierra et Lucas Art des années 90. D'ailleurs, n'essayez pas de faire tourner le jeu en haute résolution : il n'accepte que le 320x240 ; l'avantage c'est qu'il passe sans problème sur des petites configurations.

Les décors sont assez jolis et variés : de l'hôtel au commissariat en passant par l'opéra et la basilique (et plein d'autres...), Ben va faire le tour de Rome, ville envoûtante et pleine de mystères, mêlant religion chrétienne et satanisme.

Les musiques sont de bon goût avec des compositions agréables à l'oreille. L'interface, située en haut de l'écran est un modèle du genre : marcher, agir, discuter, interroger, sauver, charger... tout est très intuitif. Un bloc-notes sert à noter les différentes actions à effectuer dans la journée ce qui facilite légèrement le jeu et permet de ne pas rester bloqué trop longtemps.

Cet épisode est -grande nouveauté- entièrement doublé mais les enregistrements des voix sont assez faibles avec des crépitations et des interruptions du plus mauvais effet que l'on mettra sur le compte d'un manque de moyens en l'absence d'un doublage pro. Cependant, compte tenu de la qualité globale de cet épisode, on lui pardonnera aisément ces quelques petites faiblesses.


Anges et démons

Le scénario très noir est de très bonne facture avec moult rebondissements et chausse-trappes doté d'une histoire à tiroirs. Si les épisodes cinq et six étaient déjà bons et dépaysants, les aventures de BJ à Rome sont palpitantes.

Malheureusement la saga est entièrement en anglais et aucune version française n'est prévue donc il est nécessaire d'avoir un niveau correct pour pouvoir apprécier le jeu. Tous les espoirs sont donc permis avec cet avant-dernier épisode dont la conclusion temporaire est satisfaisante jusqu'à la fermeture définitive de la parenthèse prévue dans le huitième volet, Ben Jordan : Relics of the Past qui clôt enfin le mystère.

Gratuit
L'histoire

Les personnages
Le dénouement

Les voix
Pas de VF/VOSTF prévue


Par Surdy Surdy

Télécharger le jeu
Version : PC
Langue : Anglais