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Evolugame: Simulation

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 Test: COLONY WARS : Vengeance

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :

Dans un futur lointain, une organisation nommée la Ligue décide de sceller le passage spatio-temporel reliant le système Sol à ses colonies. Du coup, les milliards d’êtres humains vivant dans le système solaire se voient privés des ressources importées. Les manifestations qui s’ensuivent ont tôt fait de tourner à la guerre civile généralisée. C’est l’anarchie. Des factions connues sous le nom de Tribus se mettent à piller le peu de ressources restantes, au nez et à la barbe de la Navy impuissante. Jusqu’à ce qu’un jour, un leader du nom de Kron reprenne en main la Navy et parvienne à unir la plupart des Tribus contre la Ligue. Le temps de la vengeance est arrivé. Vous incarnez le jeune Mertens, ancien voleur et meurtrier engagé dans la Navy. Fini, le temps des héros politiquement corrects…

Vos objectifs semblent clairs et nets : repousser dans un premier temps la Ligue pour reconquérir le passage spatio-temporel. Puis vous introduire dans le système ennemi, repérer la capitale, et en finir une bonne fois pour toute avec cette engeance. Mais bien sûr, ce n’est pas si simple. On se rend compte progressivement que non seulement les missions se complexifient, mais qu’en plus, les motivations au départ si nobles deviennent plus troubles. La guerre devient vendetta personnelle de votre leader, Kron, et les moyens qu’il emploie le rendent pire que vos ennemis.
 

Des séquences comme au cinéma

Colony Wars : Vengeance se dote donc d’un scénario solide et complexe, même s’il ressemble au départ à ceux de beaucoup d’épopées spatiales du même genre. Ce n’est que progressivement qu’on découvre ses implications. Les 26 séquences cinématiques dans lesquelles Mertens raconte son histoire font beaucoup pour susciter l’intérêt, tout en rythmant l’action. Et en Dolby Surround s’il vous plaît !

On a tout d’abord l’impression de se confronter à un scénario totalement linéaire : les missions se suivent sans que l’on puisse choisir l’une plutôt que l’autre. Jusqu’à ce que l’on se rende compte que nos défaites ou nos victoires modifient notre cheminement. En cela, on a affaire à une campagne dynamique. Elle l’est d’autant plus qu’après avoir assisté à l’une des 6 scènes de fin – pas forcément positive - on a accès à un arbre représentant notre parcours, et permettant de revenir à plusieurs embranchements du jeu. Chaque embranchement correspond à un acte précis. Pour parvenir à l’acte suivant, il faut effectuer 2 ou 3 missions, qu’elles soient réussies ou non. On constate avec soulagement que l’on peut sauvegarder ou entrer un mot de passe, mais avec dépit qu’on ne peut le faire qu’au début de chaque acte. Cela signifie que si l’on réussit une mission particulièrement ardue, mais échoue lors de la suivante, il faut la plupart du temps recommencer les deux missions. Rageant !

Quant à la liberté de pouvoir continuer à jouer après un échec, elle est certes appréciable, mais il ne faut pas en abuser : seules les missions réussies se voient récompensées par l’attribution d’un point de technologie. Celui-ci permet d’améliorer les boucliers, les moteurs, les gyroscopes (maniabilité) ou les propulseurs. Se priver de ces points constitue donc un handicap certain. Au fil des missions, et selon leur degré de réussite, on a accès à de nouveaux vaisseaux, certains adaptés à l’espace, d’autres aux missions au sol : 5 au total. Quant à la diversité des ennemis, elle est bien présente. Pas moins de 80 vaisseaux amiral et chasseurs vous attendent, tous plus réussis les uns que les autres.


Coucher de soleil sur le système Gallonigher

Car il faut bien le reconnaître, Vengeance est beau. Que ce soient les nébuleuses, la Terre vue du ciel ou les divers vaisseaux et installations orbitales que l’on côtoie, c’est un véritable plaisir pour les yeux. Et lors des engagements à la surface des planètes, on n’est pas déçu non plus : le paysage en haute résolution s’affiche sans à coup, et d’une manière remarquablement précise. On voit même les arbres (ou ce qui en tient lieu) ! Des musiques symphoniques du plus bel effet accompagnent les combats. Ceux-ci se parent de magnifiques effets de lumière : bleus lorsque les tirs des lasers heurtent les boucliers, rouges lorsqu’ils s’en prennent à la coque des vaisseaux. Dans la version anglaise, de lugubres « heeeeeelp ! » venaient ponctuer la destruction de certains chasseurs. Histoire de rappeler qu’il y a des humains derrière les cockpits.

Mais la plupart des missions ne se composent pas uniquement de dogfights. Parfois, on doit escorter des vaisseaux de la Navy, lorsqu’il ne s’agit pas de jouer les nettoyeurs de l’espace en transportant à l’aide d’un grappin des réacteurs instables vers un passage spatio-temporel. Ou bien, il faut détruire des installations au sol, ou encore pratiquer le forage d’astéroïde afin d’en extraire des cristaux. Bien sûr, des ennemis peuvent à tout moment venir nous défier. Dans l’ensemble, la diversité des actions à accomplir surprend donc agréablement. On n’en attendait pas autant d’un simple shoot dans l’espace.

Sans compter qu’il faut souvent faire preuve d’un minimum d’astuce : gérer son timing lorsque le temps vous est compté, ou profiter du relief pour surprendre des tours de défense. Autre bon point : contrairement au précédent épisode, Colony Wars, il ne faut pas réussir de missions d’entraînement pour entrer au cœur du sujet. On progresse même facilement dans les trois ou quatre premières missions. Par la suite, cela devient beaucoup plus ardu, et des défauts se font jour.
 

Envoyé au casse-pipe !

Tout d’abord, il n’existe qu’un seul niveau de difficulté. Ce n’est pas un défaut majeur, à condition que le jeu soit vraiment accessible au plus grand nombre. Ce qui n’est pas vraiment le cas. On se rend compte que chaque mission nécessite une stratégie différente, mais il faut la découvrir soi-même. En effet, les briefings ne sont pas en 3D. Ils définissent les objectifs, mais pas les méthodes qui permettent d’en venir à bout. De plus, il faut se reporter sur la notice pour comprendre à quoi servent certaines armes que l’on vous fournit. Certaines se révèlent plutôt originales, comme ce robot offensif chargé de distraire des tours de défense pour que vous puissiez les prendre à revers. On ne connaît pas non plus les objectifs prioritaires par rapport aux autres : c’est en échouant que l’on se rend compte que quelque chose a mal tourné.

Mais le plus gênant concerne à mon sens la jouabilité de Vengeance. Dans un shoot, c’est le mouvement qui vous sauve le plus souvent la vie. Or, ici, il faut appuyer constamment sur le bouton des gaz pour avancer. Très contraignant. D’autant plus qu’on ne peut pas régler d’une manière précise la vitesse. Pour les combats spatiaux, cela ne s’avère pas trop gênant, mais c’est une autre histoire lors des conflits à la surface de planètes. Manier le vaisseau devient alors indispensable, et comme il faut constamment penser au régime moteur, le pilotage s’en ressent. Le seul point véritablement positif au niveau ergonomique se rapporte au radar en 3D. S’il faut un certain temps pour s’y habituer, on ne peut rapidement plus s’en passer : il permet de reconnaître instantanément la position des adversaires. On sait à tout moment s’ils se trouvent devant nous ou derrière, et cela permet d’éviter des face-à-face destructeurs. On doit d’ailleurs très souvent se reposer sur ce radar, car les chasseurs adverses possèdent la capacité de se rendre quasiment invisibles.
 


Globalement, Vengeance devrait plaire aux hard-core gamers. Mais il ne franchit pas la barre qui permet à un bon jeu de devenir excellent. La durée de vie profite de la non-linéarité du scénario. Au total, 41 missions vous attendent, mais il faudra rejouer à de nombreuses reprises pour les connaître toutes. Heureusement, le système de sauvegarde permet de revenir aux principaux embranchements.

De très bonnes idées ressortent de ce Colony Wars : Vengeance. Dommage que les programmeurs n’aient pu assurer un meilleur confort de jeu.

Graphisme : quelles jolies nébuleuses
Durée de vie garantie par la campagne dynamique
Jouabilité limitée car les contraintes sont trop nombreuses
 
Par  Emmanuel Guillot



 Test: I-WAR

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :

Choix des missions, vaisseaux de taille imposante, mais néanmoins maniables, graphismes et effets de lumière splendides, mais fluidité de l’ensemble... Cette simulation spatiale épique n’a pas fini de vous surprendre !


Depuis quelques minutes, la tension avait augmenté chez tous les hommes. La mission n’avait pourtant rien de compliqué, juste tenir un point de Lagrange le temps que des défenses automatiques soient mises en place. Mais à deux reprises, les « Indies » avaient surgi, semant la terreur… Quand soudain, six nouveaux ennemis jaillirent de nouveau de l’hyperespace ! Après un bref échange de missiles et quelques collisions, il fallait se rendre à l’évidence : mission échouée.


Nous sommes au 24ème siècle, et un groupe de colons indépendants, les « Indies », mène la vie dure au Commonwealth, le gouvernement des nations terriennes. A tel point qu’il faudra une bonne dose d’opiniâtreté pour réussir certaines missions.

Heureusement, I-War comporte plusieurs exercices qui vous permettront de maîtriser votre corvette de type Dreadnaught. Trois d’entre eux vous inculqueront des notions de navigation, et trois autres les techniques de combat. Et ce n’est pas de trop, car un bâtiment de cette taille (150 mètres) ne se pilote pas comme un X-Wing ! Vous devrez jongler avec quatre postes : le commandement, la navigation (cockpit), l’armement et la salle des machines. Le poste de commandement sert à définir le parcours, assister aux briefings… ainsi qu’à prendre le contrôle de vaisseaux (non ennemis) à distance. Plutôt original !
 

Autre attrait d’I-War, les choix de missions qui s’offrent au joueur au fur et à mesure qu’il progresse dans le jeu. Selon leur degré de réussite, le scénario évolue de différentes manières. De quoi jouer et rejouer encore et encore, d’autant que les graphismes, pourtant non optimisés 3DFX, valent vraiment le détour… Et ne nuisent pas à la fluidité, à condition de disposer de 32 Mo de Ram. Tout cela s’accompagne d’un aspect simulation très gratifiant : autant dire qu’I-War paraît d’ores et déjà en mesure de s’imposer dans sa catégorie en 1998.
 

Excellent graphisme
Bon son
Excellente jouabilité
Excellente animation

Difficulté élevée dès le début

Par  Emmanuel Guillot



 Test: 3D ULTRA PINBALL : Creep Night

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
3D Ultra Pinball : Creep Night

D
es gremlins, gargouilles et autres fantômes ont pris possession d'un ancien château vous appertenant !! Seul une furieuse partie de flipper pourra en venir à bout et les obliger à quitter les lieux !! Plusieurs lieux sont à explorer : le château, le cimetière, le laboratoire et le dongeon !! Si vous êtes assez bons vous aurez l'honneur d'affronter le roi des gnomes dans un combat titanesque... Mais faîtes attention... les gnomes sont traitres, c'est bien connu !!
Alors voilà !! Il est l'heure de vous donner mon avis sur ce jeu afin que vous puissiez vous en faire une idée plus précise, je vais donc m'atteler à la tâche non sans un certain plaisir comme à l'accoutumée !! Tout d'abord j'entends déjà certains me dire : "mais Games qu'est-ce que tu nous proposes un jeu de flipper ??". Ben oui c'est un jeu de flipper, mais vous devez commencer à me connaître, si je le propose, c'est qu'il doit y avoir au moins une bonne raison si ce n'est plusieurs et je vais vous les énumérer ici !!

En premier lieu sachez, ainsi cela ne sera plus un secret, ce jeu est mon jeu de flipper préféré !!! Eh oui !! Je l'ai découvert il y a plusieurs années déjà et je dois dire que je ne m'en suis jamais lassé tellement il est prenant et pourtant tout le monde sait quelle tendance j'ai à vite me lasser des choses... ben là non !! Et il y a de quoi !!

Je dirais que ce qui frappe au premier abord avec ce jeu c'est qu'un jeu de flipper ait un scénario !! Mais oui vous avez bien lu : un scénario !!! Il est simple, mais il y en a un !! Ce qui est rare pour un jeu de flipper... en quelques mots, vous possédez un château qui se fait envahir par toute la cohorte du roi des gnomes... vous rencontrez donc fantômes, esprits, gnomes (ben tiens), monstres en tout genre et autres goules et gargouilles qui trainent par là aussi !! Votre mission si vous l'acceptez, débarasser le château de toute cette vermine !! Mission simple de prime abord mais pas si évidente qu'il n'y paraît au demeurant...

En effet, vous devez jouer au flipper !! Et selon vos performances vous accéderez aux niveaux supérieurs, etc... et aurez finalement l'insigne honneur d'affronter le roi des gnomes dans un combat singulier afin de la chasser de votre demeure !! Simple non ?? Ben non !!! Ce flipper n'est pas simple du tout tant il ne ressemble en rien aux flippers traditionnels !! Déjà les décors sont réalistes, vous commencez dans la cour du château, pour ensuite passer par un laboratoire de dingue et finir au dongeon tout en faisant parfois escale au cimetière...


Tout ces différents lieux regorgent de pièges en tout genre qui s'activent selon vos actions, en clair selon où vous envoyez la bille !!! Certains sont bénéfiques et vous rapportent un paquet de points et vous permettent d'avancer dans le jeu, mais d'autres sont maléfiques et feront tout pour vous nuire... je citerais par exemple le spectre qui tente de vous voler votre bille, les gnomes malicieux qu'il faut écraser sans pitié ou les monstres à éviter, des parties en multibilles acharnées, des mini-jeux d'arcade qui apparaissent quand on s'y attend le moins, etc... bref une vraie partie de plaisir !!

Et c'est sans compter le vortex qu'il vous faudra activer et qui vous permettra d'accéder aux différents lieux précités, les monstres qu'il faudra réveiller notamment au laboratoire, les prisonniers à libérer du dongeon, etc... les actions sont très nombreuses et je dois dire que même après plusieurs années à jouer à ce jeu j'en découvre encore des nouvelles !!! Autant vous dire que le chemin jusqu'à l'affrontement contre le roi des gnomes est TRES long !! Mais heureusement vous pourrez sauvegarder votre partie à n'importe quel moment !!


Voilà un peu ce qui concerne le scénario et le déroulement du jeu... maintenant concernant des détails plus techniques comme les graphismes personnellement je les adore !!! C'est de la 2D parfaitement maîtrisée, les monstres sont vraiment bien faits et les décors très beaux !! La musique colle vraiment bien à l'ambiance médiévale du titre sans compter les voix des personnages qui sont à mourir de rire !!! Imaginer les voix de Naheulbeuk pour ceux qui connaissent ben là vous aurez du même style !! Les petites voix nasillardes des gnomes, les cris des fantômes et autres spêctres, etc... vraiment très fun !! D'autant plus que cette version est intégralement en français, voix et textes !!! Alors vous ne raterez rien du tout !!!

Concernant la jouabilité, c'est correct, je n'ai rien à en dire de particulier, les commandes répondent bien, vous pouvez les configurer sur les touches du clavier ou de la souris voire les deux, etc... comme bon vous semble !! De plus le jeu permet jusqu'à 4 joueurs de s'affronter simultanément !! Bref je vous assure que ça donne d'excellentes parties de rigolade !!
Voilà, je crois que tout est dit, je vous laisse maintenant découvrir ce titre !! Profitez-en bien et amusez-vous comme des petits fous !!!

Scénario
Décors réalistes
Mini-jeux d'arcade
Voix en français
C'est tellement bon qu'on en reveut !

Par Gameslover

Merci à pour les captures d'origine

Ce jeu est considéré comme abandonware.

Télécharger le jeu sur LTF Abandonware-france
Version : PC
Langue : Français



 Test: PILOTWINGS

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
Pilotwings


Votre rêve a toujours été de voler ?
Hé oh attention, je parle de voler dans les airs... pas piquer une caisse... :p
Si vous avez répondu oui alors ce jeu est fait pour vous... Mais lisez encore un peu vous risquez d’aimer...
On y va ? Allez enfiler vos lunettes et vos blousons de cuir mes amis, le nez en l’air et le doigt sur le bouton.

Le premier jour..

Au début de la première leçon, vous savez aussi bien vous déplacer dans les airs qu’un fer à repasser donc il y a du boulot, bon, comme vous êtes pas super doué on va faire simple, un vieux coucou de la guerre 14-18 expédié dans les airs, planqué au milieu du désert les habitants ne craignent pas grand chose et hop ; votre mission est très difficile on vous demande juste de passer entre quelques anneaux et d’atterrir... non, ne souriez pas... c’est pas si facile que cela en a l’air et des images de votre vieux coucou crashé vous allez en voir.

Bon, vous avez réussi ? ok, on va faire un peu plus dur alors, le saut en parachute de précision, on vous demande d’atterrir sur un timbre poste (psst essayez pour déconner de ne pas ouvrir votre parachute...). Des supers points dans toutes les disciplines vous valent des jeux cachés (style un pingouin qui doit sauter dans une piscine bien trop petite).

Alors au niveau manipulations, tous les véhicules répondent au doigt et à l’oeil, enfin, il font ce que vous leur demandez de faire pas plus, au menu de votre brevet de pilote on vous demande de savoir gérer : un avion, un saut en parachute, un rocketbeld ( pour ceux qui savent pas à quoi ca ressemble, c’est un réacteur accroché au dos d’une personne un peu comme les gadgets à la James Bond), un deltaplane, qui permet pour s’amuser pendant un peu plus longtemps de prendre des courants ascendants afin de rester dans les airs (mon record perso : 34 minutes en vol) et même, tenez vous bien, un hélicoptère de combat pour sauver vos instructeurs (capturés pour je ne sais quelle raison... la faute à Ben Laden ou aux Farc de Colombie j’sais pas...)

Au niveau graphismes, c’est le zoom qui est bien utilisé dans tous les matières de saut (parachute et rocketbeld) c’est super agréable de faire des piqués et des rétablissements in extremis. Même si le jeu est un peu limite à certains moments (oh rage oh désespoir quand on rate une épreuve) on apprend beaucoup à se crasher et à manipuler correctement les persos pour déconner.

Au niveau musique, les musiques passent sans problème, pas de coup d’éclat, mais on en a pas besoin puisque on est bien trop " pris " par le jeu.

La durée de jeu est quant à elle très limitée lorsque l’on manipule bien tous les engins donc c’est un jeu à une seule utilisation car ensuite on arrive au bout en quelques heures. Mais pour les petits nouveaux.. mouhahahahaha (rire diabolique)... Un régal, impossible de se poser correctement, explosion de la rocketbeld en plein vol, le parachute qui s’ouvre trop tard.. un vrai régal pour les amateurs de "plein les yeux" :p

L’avis du testeur : Vrooom, virage serré à gauche du zéro de la flotte japonaise, passe en rase motte tout près du plan d’eau et boooooom dans le centre de la cible... quoi ? c’est pas le but ? 0 partout ? il fallait pas !? fallait pas me mettre un 2/10 en saut en parachute.

Hé ben c’est un de mes jeux préférés (normal que je teste d’abord tout ceux qui m’ont plus non ?) même quand on a la rage d’avoir échoué on peut pas s’empêcher de recommencer.. une vraie drogue mais il faut prendre le temps, ce n’est pas un jeu que l’on maîtrise en un ¼ heure. Sinon, il est vraiment top !! Allez, je vous laisse mon instructeur de saut en parachute m’attends dans l’hélico.

De nombreuses "véhicules"
Un jeu addictif

Parfois trop complexe
Durée de vie relativement courte

P
ar Nyneara



 Test: PINBALL ARCADE

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
Pinball Arcade

Imaginez, une salle éclairée par une lumière tamisée et 7 flippers de légende. Pour posséder ces 7 flippers et la salle pour les loger, vous n'avez plus besoin d'être milliardaire, il vous suffit d'avoir un PC et un jeu de flipper.

Le principe de Pinball Arcade est relativement simple : il s'agit de jouer au flipper. Vous pouvez jouer sur 7 flippers différents du plus vieux au plus récent. Ces derniers ont réellement existé, et ont fait la fortune de génération de barman. Il y a le "Baffle Ball" et le "Haunted House", sans oublier le célèbre "1976" .

A travers ce jeu, c'est une véritable leçon d'histoire des flippers. On s'aperçoit qu'à l'origine, il n'y avait pas de flippers (les barres sur les cotés, qui bougent lorsqu'on appuie sur les boutons) afin de faire rebondir les balles.

Le seul moyen d'engranger des points c'est de doser plus ou moins le tir afin que la balle atterrisse dans les cases aux nombreux points. Plus tard, les flippers apparaissent, mais d'une telle manière que si la balle arrive au milieu alors c'est tant pis. Et ce n'est que dans le milieu des années 1970 que les flippers prennent leur forme actuelle.

Les graphismes sont assez honorables, mais bon, pour une simulation de flippers, cela n'est pas difficile. J'ai dit simulation? Oui je sais, c'est un jeu d'arcade, mais le jeu est empreint d'un tel réalisme qu'on ne peut s'empêcher de penser au simulateur. Tout y est sans exception. Les petits bruits du démarage, les "cling" lorsque la balle cogne les cibles. Et même, le roulement de la bille est présent. Les graphismes suivent avec les quelques effets de lumière qu'un flipper offre et la bille qui a été admirablement bien modélisée.


On est en face d'un véritable flipper qui "vit", si on peut dire, même si on regrette le peu d'environnement. On aurait aimé voir une petite salle autour de soi afin de recréer l'atmosphère des bars enfumés et des joueurs invétérés. A la place, on a le droit à un sale fond noir du plus mauvais effet.

Bref, le jeu reste sympathique sans grand intérêt, si vous l'avez avec Windows ou qu'un copain l'a, jouez-y, sinon d'autres jeux du même style feront votre bonheur.

Les bornes "arcade" de jeu vidéo ont quelque peu tué le flipper, pourtant il s'agit de leurs racines et il mérite un meilleur hommage que Pinball Arcade.

Jeu sympathique
Quelques éléments bien réalisés
7 flippers

... seulement 7 !
Rien d'exceptionnel
Pas d'immersion dans un environnement

Par Zelgolhal





 Test: PINBALL

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :

Le pinball est tout simplement un jeu de flipper sur ordi, bien marrant, qui permet de se distraire entre 2 travaux.

            Le but de ce jeu est du plus simple : marquer le plus de points. Pour cela, plein de possibilités : tout d'abord, dans la rampe de lancement, allumer les trois 1ères lumières : déjà 75 000 points. Pas mal pour le 1er coup du jeu. Ensuite, vous pouvez vous débrouiller pour faire rebondir votre bille sur les champignons d’attaque, ce qui vous fera gagner beaucoup de points mais encore plus si vous arrivez à changer la couleur des champignons, allant ainsi du bleu au rouge pour en passant par le vert et le jaune. Chaque couleur vous fait gagner plus de points : 500 pour le bleu, 1000 pour le vert et ainsi de suite.

               La bille est en fait un vaisseau : on le charge d’effectuer des missions comme taper 8 fois sur les champignons d’attaque. Mais les missions ne se gagnent pas comme ça : il faut activer les cibles de mission ( il en a 3 ) et chaque cible correspond à une mission mais si les 3 sont activées, une mission spéciale est disponible. Lorsqu’une cible est activée, il faut rentrer dans la rampe d’acceptation de mission. Les finir, ces missions, est assez simple. Des petites flèches apparaissent aux endroits où il faut envoyer la cible. La mission finie, on reçoit une réconpense : 500 000 points ( oui, je sais, c’est bien payé pour ça ) et un avancement pour passer au grade supérieur. Une fois 3 missions réussies, vous êtes promu.

Ensuite, vous n’avez plus qu’à recommencer. Pour finir le jeu, on doit allumer les 9 lumières d’évolution de grade. Si vous battez un record de points, votre pseudo ou votre nom est placé dans la liste des meilleurs scores. Il y a aussi des options à « débloquer » comme le « cabestan » qui lève pour 60 secondes un petit piton entre les 2 flippers et empêche le vaisseau de « se crasher ». On l’obtient par 3 passages dans le gouffre de l’hyper-espace.
          


              Dans ce gouffre de l’hyper-espace, on peut aussi gagner des points : lors de votre 1er passage, vous obtenez 10 000 points alors que pour votre 2nd passage, vous obtenez un jackpot dont le montant peut varier (15 000, 25 000,…)

            Au début du jeu, on a 3 balles (ou 3 vaisseaux) à disposition mais on peut augmenter ce nombre par les trophés de niveau de 1 à 4 et par 4 passages dans ce même gouffre de l’hyper-espace. J’ai dit plus haut que la balle était en fait un vaiseau : il faut donc lui fournir le carburant. 3 façons de se le procurer mais je vous rassure, il ne faut pas payer ( ort heureusement) : soit on entre dans la zone de ravitaillement, soit on allume les 3 lumières des cibles du champignon se trouvant en haut à gauche soit on descend la rampe d’acceptation de tir. De toute façon, s’il arrivait que vous soyez presque en panne d’essence, un message vous préviendrai et votre mission en cour serait interrompue. Vous pourrez la reprendre dès que vous aurez fait le plein.

             Bien sûr, ce jeu ne se fait pas comme ça. A droite et à gauche, il y a une sorte de « fosse ». La 1ère fois que l’on y entre, on est réexpédié dans le jeu mais une trappe se ferme, barrant ainsi le passage vers le lanceur. Si on y retourne, on vient alors de perdre une balle. Dommage. Avec un peu de chance, la lumière de sauvegarde, rouge, près des flipper, sera allumée et vous aurez le droit de rejouer. Lorsque vous vous crashez, vous avez parfois la chance de pouvoir là aussi rejouer. Malheureusement, c'est plutôt rare.

                On peut aussi jouer avec un mode multi-joueur à 2,3 ou 4. Le 1er joueur finit toutes ces balles, le 2nd joue, le 3ème et ainsi de suite. Lorsque tout le monde a joué, l’ordinateur compte les points de chacun et désigne le vainqueur. Si ses points sont supérieurs au 6ème meilleur score, il entre dans cette liste. Les règles sont les mêmes que pour le mode 1 joueur.

En vente chez votre marchand d’ordinateurs.

Par Benji56





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