Welcome to !

     Test au hasard




     Jeux
Les tests classés par:

-Ordre alphabétique

-Ordre chronologique

-Genre

-Plateformes

-Série

-Tous

Téléchargements


     Plateformes
Plateformes

     Site
Aider le site

Ecrivez un article

Recommandez nous

Statistiques

Top 10

Contacts

Crédits


     Recherche



     Partenaires




Jeux Plus






Evolugame: Course

Recherches sur ce sujet:   
[ Aller à l'accueil | Sélectionner un nouveau sujet ]



 Test: MOTO RACER

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
Moto Racer

Alors que les jeux se cherchent un nouveau souffle, balladés entre 2D et 3D parfois un peu poussive, débarque en trombe Moto Racer en 1997. C'est un titre, à l'instar de Need For Speed II Special Edition, qui rend ses lettres de noblesse au PC en matière de jeu de course et d'arcade.

Du fun !

Moto Racer, c'est avant tout un titre qui ne laisse pas de place à la prise de tête. On peut en effet se situer très loin d'une simulation de pilotage de moto, tout est fait ici pour bénéficier d'une jouabilité ultra simple, au détriment du réalisme (depuis quand le wheeling permet-il d'accélérer ?!) en mode arcade, si ça vous pose réellement problème, passez en mode simulation ! Dans un premier temps il faut choisir entre 4 circuits, mais rapidement tout le monde met le nez dans les cheats codes. Il suffit une seule fois de prendre pour nom CDNALSI pour avoir accès à 8 circuits... Que du bonheur ! Pour conférer une durée de vie plus importante à son jeu, Delphine Software a eu l'amabilité de distribuer gratuitement 2 autres circuits. 10 circuits au total, ça laisse de quoi s'amuser et une bonne durée de vie !



Parmi les circuits vous en retrouverez de type cross et de type route. Les environnements et la météo sont très disparates, ce qui permet de conduire sur bitume, terre, sable mais également sur neige. Certains décors sont assez exotiques et c'est avec plaisir qu'on découvre les différents circuits. Le relief est également omniprésent pour donner du piment au jeu. Vous pourrez ainsi choisir la moto adéquate en fonction de votre conduite et plébisciter au choix une moto avec plus d'adhérence, de vitesse, d'accélération ou de freinage. Si vous maîtrisez suffisamment votre moto, vous pouvez choisir la conduite en mode manuel au lieu d'automatique.


Plusieurs modes de jeux et plein les mirettes !

3 modes de jeu sont disponibles : entrainement, course simple et championnat. Comme son nom l'indique, le premier mode permet de... s'entrainer, le deuxième de faire une simple course rapide et enfin le dernier de concourrir au championnat en pratiquant les différents circuits. Vous pouvez choisir de 6 à 24 concurrents, ce qui promet un beau challenge sur la piste ! Mais attention, vous avez un temps maximum pour atteindre l'étape suivante, sans quoi vous serez disqualifié pour cause de temps dépassé. Afin de mieux visualiser votre course et ainsi mettre en avant ce que vous maîtrisez ou non, vous êtes "filmés" et vous pouvez donc choisir de la visionner.

Le jeu peut se jouer en solo, en réseau local ou sur Internet (avec l'adresse IP du concurrent car pas de serveur dédié). Le mode solo est déjà très sympa, mais Moto Racer prend toute son ampleur en réseau ! Comment ne pas se délecter, en mode arcade, d'affronter dans une même salle de réseau ses potes, même pour les novices l'ambiance et les cris sont garantis !


En 1997, Moto Racer a mis une claque a beaucoup de joueurs. La version "de base" du titre était beaucoup plus dans l'air du temps, mais la version Direct 3D écrasait la plupart des jeux en circulation. Ça a été le letmotiv de certains pour faire l'acquisition d'une 3DFX ou d'une Matrox Mystique. Le jeu est tout en 3D et atteint du 640*480 en 65536 couleurs en 16 bits. Le résultat est plutôt bluffant et l'impression de vitesse très bien rendue. La profondeur de champ est importante, ce qui permet de bien appréhender la course et voir les adversaires.

Les musiques, les sons et les voix, de qualité CD, sont de bonne facture. Les voix sont néanmoins assez répétitives mais assez peu présentes pour ne pas casser la dynamique du jeu. Les musiques collent bien aux différentes courses et sont adaptées. Les sons, relativement basiques, suffisent amplement pour ce genre de titre.




En conclusion, Moto Racer est un des titres phares qui a réellement permis le développement des courses sur PC et qui a favorisé la démocratisation du jeu en réseau sur cette plateforme en dehors des FPS et autres jeux de stratégie.


Graphismes 3D
Jouabilité
Réseau
Fun

Nécessite une configuration adaptée pour la 3D


Par
Lancelot

Merci à LTF Abandonware-france pour les captures d'origine

Télécharger les 2 circuits supplémentaires sur ramal.free.fr (avec explications)
Version : PC CD
Langue : Anglais



 Test: THRUST, TWIST + TURN

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
Thrust, twist + turn

Qui se souvient du vieux Stunt Car Racer sur Amiga ? Carts Entertainment tente de raviver notre fibre d’acrobate de la route en nous faisant évoluer dans un univers futuriste haut en couleur. Pourtant, on reste sur sa faim…

Encore un jeu à la pointe de la technique, et on ne peut que s’en féliciter : Thrust Twist and Turn (TTT) a été développé en natif pour les cartes Voodoo 2. Il est aussi totalement compatible avec Direct 3D. Bien que l’on ne puisse modifier la résolution en 640 x 480, le résultat en met plein les yeux : paysages nocturnes bleutés illuminés de milliers d’étoiles, cité des nuages évoquant Bespin, enseignes lumineuses et photos géantes à la Blade Runner, colonnes majestueuses datant de la grandiose période égyptienne, ou encore mer paradisiaque, où des dauphins bleus accompagnent vos prouesses. Si pour sa part l’introduction en basse résolution est vraiment désastreuse, on s’en remet donc bien vite pour admirer les circuits.

Non content d’affoler nos rétines, TTT nous propulse dans le futur en nous proposant de piloter des bolides capables de franchir allégrement les 400 km/h ! Le design des véhicules ressemble d’ailleurs beaucoup à celui de Pod, l’illustre prédécesseur. Le jeu revendique fièrement son caractère “ arcade ”, les deux seuls autres modes disponibles étant le “ multijoueurs ” en réseau et le “ contre la montre ”. Ce dernier ne comporte pas de voiture fantôme : il s’agit juste de s’entraîner tout seul sur les pistes, en tentant d’améliorer ses chronos.

Introduction

Vue extérieure

Peu d’heures de jeu en perspective

En cliquant sur le mode arcade, surprise : les circuits ne sont pas liés entre eux par un championnat. Le but consiste à finir en tête aux quatre premiers pour débloquer les quatre suivants (8 en tout). La durée de vie et l’intérêt s’en ressentent fortement… et ce n’est pas l’éditeur de circuits, qui y changera grand chose. Autre lacune : on ne peut pas comme dans Pod modifier les paramètres d’accélération ou d’adhérence.

En revanche, chaque modèle bénéficie d’une vitesse maximale et d’une tenue de route différente. Plutôt que d’implanter plusieurs niveaux de difficulté, les développeurs ont opté pour des engins plus ou moins difficiles à maîtriser : les quatre voitures de départ (10 en tout), toutes accessibles, sont labellisées “ débutant ”, “ intermédiaire ”, “ avancé ” ou “ expert ”. Au niveau expert, le bolide présenté est le plus rapide, mais très peu maniable.

La crise de nerfs vous guette

Les premiers tours de course sont plutôt engageants : le décor est magnifique et les sensations de course affluent. Surtout en activant le turbo ! Le moteur 3D du jeu, Twilight, semble tout à fait au point. En vue subjective, on est tout de même gêné par une vue beaucoup trop basse, ne permettant pas d’anticiper les virages. Mieux vaut donc opter pour l’une des deux caméras externes. Après quelques tours, agacé par la musique, nous revenons dans le menu pour la couper.

Retour au jeu : plus de bruitages, mais toujours la musique ! Impossible de la supprimer sans se passer aussi du son du moteur ! Désolant. Par la suite, on se rend compte que le design des pistes a été conçu de manière perverse : par exemple les boucles du 2ème circuit que l’on passe grâce à la force centrifuge sont légèrement en virage : à la sortie, on est propulsé dans le vide. La grande majorité des circuits est d’ailleurs bordée de précipices. Une manière bien artificielle d’allonger la durée de vie…

Paysages magnifiques

Durée de vie limitée
Jouabilité mesquine

Par Emmanuel Guillot




 Test: SCREAMER RALLY

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :

Les moteurs vrombissent, les carrosseries luisent sous le soleil, la tension monte au moment du départ. Dès les premiers virages, on se rend compte qu’il va falloir jouer serré.

Ca vire sec, et les concurrents ont déjà plusieurs longueurs d’avance. A gauche, puis à droite, attention au mur ! Les aiguilles de sapins crissent sous les pneus, les spectateurs applaudissent. Enfin une ligne droite, la Toyota peut donner la pleine mesure de sa puissance, les concurrents se rapprochent… Et soudain, l’embardée, terrible. Le bolide échappe à tout contrôle et va terminer sa course en vol plané contre le rebord d’un fossé. Le crash assourdit, traumatise. Pourquoi ? Une bosse, une simple bosse.

Vue de derrière

Vue de l'intérieur

Dans Screamer Rally, les dénivellations, aspérités et autres replis de terrain ainsi que les différents revêtements (goudron, gravier, terre…), représentent autant de paramètres inédits à prendre en compte. Et à garder en mémoire ! A l’instar des véritables rallyes, le passage d’une route en terre à une partie goudronnée modifie l’adhérence… les sensations de course n’ont alors plus rien à voir ! Les pros de Screamer 1 et 2 vont donc devoir s’adapter à un mode de conduite totalement différent. D’autant plus que d’autres facteurs jouent leur rôle, tels les types de pneus utilisés (pluie sec ou neige), leur pression, la maniabilité du volant, les freins, les suspensions. Quantifiés de 1 à 5, vous les configurez en mode contre la montre ou championnat. Afin d’éviter de passer plus de temps dans les stands que sur les circuits, quatre sélections à sauvegarder se trouvent proposées en plus du mode standard. Pour couronner le tout, les dégâts, validables dans le menu options, modifient à la fois l’aspect extérieur de votre bolide et sa tenue de route.

Indication de virage

Vue de l'extérieur

Dans ces conditions, il va falloir la jouer fine en championnat. Au volant d’un des six bolides – plus un caché - parmi lesquels la Mégane et la 205 de compétition, vous disputerez, dans quatre divisions, six grands prix différents (plus un autre si vous le trouvez), de la Chine au Pays de Galle, en passant par le Canada, l’Italie, l’Arizona et la Suède. Dépaysement garanti ! Au niveau « normal », vos concurrents ne feront pas trop de problèmes à se laisser « avaler », mais en mode « pro », ils vous poseront les pires difficultés ! Malgré tout, les circuits vous dérouteront davantage encore… Autre possibilité, le mode arcade offre une prise en main rapide. Le jeu splitté, quant à lui, ne souffre d’aucun ralentissement.

Décollage garanti

Carambolage en vue !

Le seul véritable défaut de Screamer Rally, l’impossibilité d’aller dans le décor par la faute de bordures ou barrières de chaque côté, ne suffit pas à faire oublier son réalisme et les sensations qu’il procure.

L'interactivité voiture/terrain, garant du réalisme et des sensations
L'intelligence artificielle des concurrents, très opiniâtres

Bordures et barrières nuisent à l'impression de liberté dans chacun des circuits
Encore trop peu de circuits et de voitures, même si un effort a été consenti par rapport à Screamer 1 & 2

Synthèse :
Bruitages, graphiques, immersion dans la course, multiplicité des options, les points forts de Screamer Rally l’emportent largement sur ses défauts. Du tout bon !
Préférez la version 3DFX si possible !

Par Emmanuel Guillot

Merci au site Milestone pour les images de ce test.

Télécharger le jeu sur LTF Abandonware-france
Version : PC CD
Langue : Français




 Test: STREET RACER

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :

Les courses de kart sont un genre monopolisés en 1994 sur super nintendo par le célèbre Super Mario Kart. Mais le studio Ubi soft ne l’entendait pas de cette oreille, il édita Street Racer pour pouvoir le leader. Mais quand est-il vraiment de ce challenge ?? Comment le jeu se défend t-ils ???

1-But du jeu

Il n’y a pas d’histoire dans ce jeu, les personnages sont sans histoire et très variés. Il y a :
-Hodja, un fakir des indes, il déploie son tapis volant pour survolé la course.
-Frank, un zombie terrifiant, méfiez-vous de ses spectres !
-Suzulu, un indigène sauvage, sa charge est fatale !
-Biff, un routier sans cœur, ses points sont solides comme du béton !
-Raphaël, le beau gosse du jeu, il se fait respecter grâce à son klaxon.
-Surf, la seule fille du jeu, une blonde fatal dont tout le monde tombe amoureux !
-Helmut, un vieil aviateur, méfié vous de ses hélices !
-Et enfin, Sumo san, un sumo très imposants, mieux vaut qu’il ne vous tombe pas dessus !

Chacun possède son univers. Le jeu comporte prés de vingt courses, chaque niveau est composé de 6tours. Le gagnant de la course gagne 10 points, mais 3points sont donnés en bonus : le points de rapidité, le points du joueur qui c’est le plus battu durant la course et le points du joueur qui a ramassé le plus d’étoiles. pendant la course.


2-Originalités du jeu

Le jeu est très complet dans l’ensemble, si le joueur aime les courses, il ne sera pas déçu car c’est le principal du jeu. Mais le jeu possède deux modes innovant et novateurs : le mode rumble. Les pilotes sont sur une plate-forme et doivent s’éjecter les uns les autres et le dernier survivant gagne les 10 points. Le deuxième mode est un mode soccer (foot). Les joueurs ont le droits de jouer sur la pelouse, dans une salle ou sur une patinoire. Les personnages sont bien sur en voiture dans tous les modes. Par rapport à Mario Kart, jeu est quand même plus violent. Ce jeu est donc très très novateur dans le monde de la super nes.

3-Graphisme

Le jeu est très très beau, chaque joueur semble vraiment vivant et est parfaitement modélisé. Le mode rumble nous permet de nous déplacez dans un univers en 3D et il n’y a pas de ralentissements de l’action. Le jeu est un plaisir pour les yeux, chaque personnages possédant son propre univers, les décors sont très variés et très colorés.

4-Musique

Les musiques sont pas mal. Les instruments utilisés sont très variés même si on retrouve beaucoup de batterie. Chaque personnage possède son propre thème que l’on peut écouter dans le sound test. Le seul défauts du son, c’est que les effets sonores sont trop forts, plus fort que dans la musique et il n’y a pas d’option pour régler sa. C’est dommage mais globalement sa ne gène pas trop. De plus le tempo des musiques est très prenant. Un très bon point.

Conclusion

Un jeu qui a su concurrencer Mario Kart avec brio grâce à un esprit novateur unique en son genre. Les seuls défauts de ce jeu reste la violence et les effets sonore trop élevé. Globalement, ces défauts ne gênent pas et on s’amuse beaucoup a jouer à ce jeu. Mario Kart reste tout de même LA référence dans le genre. Street Racer vaut quand même le détour. A vous de faire la différence en téléchargant les deux !

Jeu testé sur SNES.

Par Oversides




 Test: ROCK 'N' ROLL RACING

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :

Ce jeu est une des premières productions du grand "BLIZZARD" : plus tard créateur de Diablo, Starcraft, etc... Donc la qualité est au rendez-vous ! Attention jeu exceptionnel !

Ecran de titre

Ecran de menu

Le principe du jeu est très simple, vous devez absolument remporter la victoire et arriver premier dans la course ! Vous pouvez recourir à tous les moyens possibles, tir de missiles, plaquage et carambolage, ou tout simplement mettre le turbo ! Au début, vous choisissez un personnage, qui, est le "boss" d'une planète, votre but est de participer à tous les "championnats" des autres planètes en s'affrontant au "boss" de la planète en question.

Ainsi, au fur et à mesure des courses gagnées, vous ammassez une certaine quantité d'argent selon votre place d'arrivée. Et aussi des points (score) nécessaires pour aller vers une autre planète (donc un autre championat). Plus vous quittez votre planète natale, plus vous aurez la possibilité d'avoir un plus large choix d'achat de voitures.
(Au tout début du jeu, vous pouvez acheter 3 différents types de voiture : Marauder, Dirt devil et Air Blade... Mais en avançant et en gagnant vous aurez un plus large choix de sélection. Avec +1 nouvelle voiture à chaque différente planète, qui remplacera la plus vieille voiture, ainsi, vous aurez toujours le choix entre 3 voitures, ces 3 voitures peuvent changer mais il n'y aura que 3 voitures sélectionnables à la fois !)

Sélection du joueur

Achetez des pièces...

Rien à reprocher du point de vue des graphismes ! Vous roulez dans une 3D isométrique, les mouvements sont plutôt agréables à regarder (surtout quand vous faites exploser votre ennemi !)

Niveau son, c'est un peu lassant, vous entendez en permanence la même bande son ! De quoi en lasser plus d'un ! Mais l'ambiance est présente, vous roulez à bord de votre "poind lourd" sous un thème de rock (d'où le titre du jeu !). Mais les musiques sont tout de même très sympa à écouter.

Ajustez la bécane

Grille de départ

Question jouabilité, c'est très maniable, en plus de cela, vous avez la possibilité d'améliorer vos roues, moteur ou autres... Donc, si vous avez un problème de jouabilité, c'est un peu normal si vous n'avez pas upgradé vos roues ! Cela augmente la capacité d'adhérence à la route ! C'est très prenant, vous sentez même une sensation de puissance et de vitesse ! Attendez de posséder le turbo (disponible sur certaines voitures) et là vous sentirez vraiment de la vitesse !

Un p'tit coup de turbo !

Course serrée

Un must à posséder ! Préférez Rock'n'roll racing à Mario Kart ! C'est 10 fois mieux ! Les graphismes, la jouabilité et le principe sont meilleurs à tous les autres jeux de course sur Snes ! Si vous voulez un jeu de course (et aussi un peu d'action) qui peut se jouer à 2 joueurs humains, là, ne cherchez plus, achetez ce jeu et vous serez comblés ! Vous ne pourrez pas trouver meilleur !

Mode 2 joueurs
Achat de nouvelles voitures

Amélioration de la voiture

Bande son

Par Huguy Bidou Bidou

Merci à pour les captures d'origine




 Test: F-ZERO

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
F-Zero


A sa sortie, la Super Nintendo avait besoin de bons titres pour séduire les joueurs du monde entier. C’est pourquoi Nintendo édita en 1990 le célébrissime jeu de vaisseaux futuristes F-ZERO.

En 200X, le capitaine Falcon, célèbre chasseur de prime, est un des champions du grand titre F-ZERO. Ce grand prix est composé de courses ultra rapides avec des bolides allant jusqu'à 530 km/h. Plusieurs endroits du monde ont été aménagés tels que Mute City, Big Blue, Sand Ocean ou encore Death Wind. Qui gagnera le grand prix cette année parmi les quatre principaux participants ??? A vous de jouer !!!

 

Le jeu se joue très bien et les courses sont super rapides. Les débutants arriveront sans problème à manier les vaisseaux sans toucher les bords (n’oublions pas que le pilote peut perdre de la vie et entraîner l’explosion de son bolide). Les experts eux pourront aborder le jeu de façon très technique et très subtile. Les courses sont remplies de mines, de tremplins et tout autre sorte d’obstacles du genre. Le seul point noir de ce jeu c’est l’absence du mode deux joueurs. Un problème qui sera résolu dans les prochains opus de la série.

Pour la Super Nintendo, les graphismes sont vraiment bons. Les couleurs des niveaux sont variées et il règne une certaine harmonie entre les bolides et les décors. Même si les pixels ressortent assez, cela ne gâche pas du tout le plaisir que nous avons à jouer à ce titre.

 

Les musiques de ce jeu sont géniales. Chaque niveau a son propre thème et contribue à améliorer l’ambiance survoltée de ce jeu. J’apprécie particulièrement celle du niveau Mute City et Big Blue. Bref, ce jeu est un plaisir pour les yeux ET pour les oreilles !

La difficulté est gérable suivant les courses et le niveau choisi. Par exemple : la Knight League au niveau beginner sera beaucoup plus simple que la King League au niveau master. Il faut beaucoup de temps pour finir le jeu à 100% et moyennement pour voir le générique. Bref, on ne le gagne pas en 1h.

 

Un très bon jeu de course bien à part qui s’impose comme la référence du genre sur Super Nintendo. L’ambiance sonore et graphique est super.
Ce jeu eut une suite sur Nintendo64 sous le nom de F-ZERO X et sur Game cube en tant que F-ZERO GX. Le capitaine Falcon est aussi un des personnages du célèbre jeu Super Smash Bros.

Graphismes
Musiques
Difficulté evolutive

Pas de mode 2 joueurs

Par Oversides




 Test: MICRO MACHINES

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
Micro Machines

Édité en 1991 par le studio Ocean, Micro machines, le jeu à l’effigie de la marque de voitures pour enfants, est un des rares jeux pouvant se jouer jusqu'à 4 joueurs (notamment sur Super Nintendo. Cela nécessite un adaptateur spécial. Une fois le tout assemblé, préparez-vous à jouer et à vous éclater).

Les personnages

Il faut gagner des tonnes de courses aussi variées les unes que les autres. Ainsi il y a les courses de vitesse avec les voitures de sport et les formule 1, les courses d’obstacle avec les warriors et les 4x4, les courses de tir avec les tanks et les courses de bateau et d’hélicoptère. C’est cette grande variété de course qui fait le charme de ce jeu.

Introduction

Jeu solo ou à deux ?

Comme (presque) tous les jeux de course, il faut parvenir à arriver le 1er. Chaque course comporte 3 tours et les obstacles sont très originaux tels que de la colle, de la glue, et même des classeurs servant de tremplin. Les pistes sont très spéciales car elles se déroulent sur un bureau, une table de cuisine, un jardin ou encore une baignoire. L’originalité de Micro machines tient au fait que la caméra est la même pour tous, ainsi l’écran n’est plus découpé en 2, 3 ou 4 petites parties. De plus, un système de points fait que lorsqu’un joueur sème ses adversaires, il gagne un point, au bout de 8 il gagne la course.

Choix du personnage

Course de bateaux

La jouabilité est excellente, les courses sont variées et sans prise de tête. Les voitures (ou autre véhicule) répondent très bien aux commandes. De plus, le choix et la variété des courses différencient ce jeu de tout autre jeu trop linéaire. Que ce soit les courses de vitesse ou les tirs, on s’amuse et on en redemande !!

Sur la table du p'tit déj

A la plage

Les musiques sont quasi inexistantes. A part dans les interfaces et le menu du jeu, on entend que les bruitages tels que les moteurs, les chocs entre voitures et les points que l’on gagne. Un défaut qui aurait du être corrigé. Dommage !
Sans être à la pointe de la technologie, les graphismes rendent le jeu très agréable et un tantinet enfantin grâce à la variété des couleurs.

Course de tanks !

Même en hélico...

En mode solo, le jeu a une difficulté croissante et il semble interminable. Plus de 50 courses a réussir et sans sauvegarde. Il faut s’accrocher pour y arriver !

Au final, un très bon jeu à part dans l’univers des jeux de course. L’ambiance et les couleurs en font un jeu très agréable et très défoulant. Il ne manque plus que les musiques pour le propulser au rang de hit ! Il est destiné à un public de tout âge, petits et grands. Pour y jouer, téléchargez-le, il en vaut la peine !

Les captures d'écran sont issues de la version Amiga.

Version NES (1991)

Version Mega Drive (1993)

Version Game Boy (1995)
Version PC (1994)

Multijoueurs
Courses très différentes
Jouabilité excellente
Graphismes sympas

Musiques


Par Oversides


Merci à
pour les captures d'origine



Note : Ce jeu est considéré comme abandonware.



 Test: NEED FOR SPEED II : Special Edition

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :

Commençons d'abord par une petite précision concernant les différentes versions de Need for Speed II. Le jeu est sorti en premier sur PC et sur Playstation puis une version optimisée (estampillée SE pour Special Edition) pour les possesseurs de carte 3DFX (uniquement pour PC) a été développée dans la foulée.
Quelle est la différence ? A priori en grosse majorité graphique (quelques autres éléments divergent) avec des effets uniquement supportés par ce type de carte à l'époque... Mais la version SE contient aussi la version "normale", c'est pourquoi j'ai choisi de toutes les tester en même temps, car il s'agit bien là du même jeu et non d'une extension à proprement parler. Et vous allez voir qu'actuellement, ça vaut encore le coup d'y jouer. Faites chauffer les moteurs !

C'est quand on se plonge dans le menu du jeu que l'on se rend compte de sa richesse.
On peut définir de multiples paramètres.

Introduction

Menu principal

- le mode de jeu :

¤ type de jeu : un joueur, écran partagé pour 2 joueurs, jeu sur le net par modem, réseau à 2 par câble série et réseau local jusqu'à 8 et possibilité de substituer l'ordinateur à un ou des joueurs
¤ type de course : course simple, tournoi ou knockout (il faut gagner pour passer à la course suivante)
¤ style de jeu : simulation (plus réaliste), arcade (plus fun), wild (plus fou)
¤ effets de jeu : course réversible, possibilité ou non du sens inverse...

- le circuit :

¤ lieu : 7 circuits différents + 1 caché dans la version SE, 6 + 1 dans la version normale
¤ nombre de tours : 2, 4 ou 8
¤ informations diverses sur le circuit

- les caractéristiques des joueurs et des adversaires :

¤ modèle de voiture : 12 dans la version SE, 8 dans la version normale
¤ couleur de voiture : pratique pour s'identifier en réseau
¤ caractéristiques de voiture : acceleration, vitesse maximum, freinage et tenue de route
¤ profil des adversaires : nombre, niveau, voiture, présence de trafic routier ou non

- les options :

¤ son : activation de la musique, piste, volume, mono/stéréo, 8/16 bits
¤ graphismes : détails, distance, luminosité...
¤ contrôles : clavier, joystick, retour de force, sensibilité
¤ sauvegardes : enregistrement, chargement...
¤ divers

Les différents circuits

Mediterraneo : Situé en Grèce, circuit très difficile, notamment à cause d'un très fort relief. Ambiance méditerranéenne, alliant bord de mer, côtes et village grec typique.
Temps superbe.

Niveau
confirmé

Mystic Peaks : Situé au Népal, circuit assez complexe constitué d'une partie dans la neige en montagne puis d'un passage dans les terres et dans les villes.
Temps neigeux et sec.

Niveau
c
onfirmé

Proving Grounds : Situé en Norvège, circuit type Magnicourt voire périphérique de grande ville. Compteur bloqué dans une ambiance de vitesse pure.
Coucher de soleil et temps pluvieux.

Niveau
d
ébutant

Outback : Situé en Australie, circuit assez simple, essentiellement composé de traversées de contrées aborigènes désertiques et d'une ville sur la côte.
Beau temps et jolis paysages.

Niveau
d
ébutant

Last Resort : Situé au Mexique, circuit très varié au niveau du relief comme des paysages. Au menu : Temples mayas, exploration volcanique, jungle, pistes, pueblos et mer.
Beau temps mais chargé de chaleur et d'humidité.

Niveau
intermédiaire

North Country : Situé en Europe du Nord, circuit assez "vert" regroupent des champs et des zones plus densément peuplées. Il est assez rapide mais pas évident.
Temps couvert non pluvieux.

Niveau
intermédiaire

Pacific Spirit : Situé au Canada, circuit assez en relief, alternant phase en ville / phase dans les terres et sur la côte. Assez rapide.
Temps couvert et pluvieux.

Niveau
intermédiaire

Hollywood : Circuit caché que l'on peut obtenir en tapant son nom sur la page du menu. La course se déroule dans les studios hollywoodiens avec des ambiances de cinéma américain (western, jurassique, science-fiction...).

Niveau
intermédiaire

Maintenant que vous connaissez un peu plus le contenu du jeu, passons au côté pratique !

Niveau graphismes, il faut obligatoirement faire la différence entre les versions, à savoir que la version normale, quelque soit le support (PC ou Playstation) n'est pas d'un haut niveau ! Privilégiez si possible la version SE, et là pour un jeu de 1997, on est aux anges !
Décors variés et sympas grâce à l'ambiance transcrite par les différents circuits répartis un peu partout sur le globe, effets graphiques d'avant-garde (3DFX oblige), font que le joueur est immédiatement immergé dans l'ambiance. On retrouve ainsi de la neige ou de la pluie qui tombe, de la poussière ou des traces de pneu faites par les véhicules précédents ou encore des moustiques qui viennent s'écraser sur le parebrise !

Mediterranéo

Vive le ciel bleu !

Mystic Peaks

Tombe la neige...

Côté musique, c'est pas mal non plus. Les musiques collent bien à l'action et ne sont pas trop répétitives (forcément, au bout d'un moment...) et sont suffisamment rapides pour stresser un peu les joueurs. De plus on peut les choisir et définir le volume, même en pleine course (touche Echap). Les sons correspondent bien à ce qu'ils représentent, ne débordent par sur la musique et ne monopolisent pas l'ambiance. Bref ils jouent leur rôle et permettent de situer les adversaires, notamment en stéréo 16 bits.

Proving Grounds

Ambiance seventies ?!

Outback

Australie et moustiques


Quant à la jouabilité, on touche là un point fort du jeu, notamment grâce aux 3 modes de jeu présents : simulation, arcade et wild ; ce qui permet de contenter tout le monde, de choisir le mode vitesse en manuel ou en automatique. De plus la tenue de route n'est pas mal du tout, si vous ne freinez jamais, c'est sûr que vous sortirez quand même de la route... Mais la voiture n'est pas une boîte à savon comme dans certains jeux, pour certains d'ailleurs issus de la même série. Vous avez aussi la possibilité de changer de vue (touche C) : extérieur, juste derrière la voiture ou un peu plus en retrait ; chacun y trouve son compte ! En cas de crash et afin de perdre le moins de temps possible vous réintégrez le circuit en appuyant sur F11. Vous pouvez aussi désactiver les différents éléments présents à l'écran (touche F5), vous gagnez ainsi en visibilité mais perdez en information (position des autres joueurs, nombre de tours restants, vitesse...).

Last Resort

Vue extérieure

North Country

Vue rapprochée

Enfin, le gros point fort du jeu : ses options. Le plus intéressant à mon avis étant le mode multijoueur et surtout réseau jusqu'à 8 avec possibilité de faire jouer l'ordinateur. Un délice ! Le jeu est stable et ne rame pas, il est très prenant, surtout en mode arcade, de quoi bien s'éclater ! Il existe aussi un mode mirroir qui permet de faire les courses à l'envers ! Et la multitude de voitures (12 au total dans la version SE) laisse du choix.

Pacific Spirit

Tambour battant

Monolithic Studios

Attention au dinosaure

En conclusion, un très bon jeu à mon goût, qui fit un carton à l'époque. Les personnes qui souhaiteraient y jouer aujourd'hui dans la version SE peuvent le faire sur PC si vous possédez un vieil ordinateur doté d'une 3DFX voodoo 1 (version graphic ou rush) 2, 3, 4 ou 5 mais aussi sans en posséder à l'aide d'un logiciel "wrapper". Ca vaut le coup !

Les captures d'écran ci-dessus sont issues de la version PC Special Edition.

Multijoueurs
Graphismes (3DFX)
Jouabilité excellente
Options

Peu de circuits

Par Lancelot



Note :

Ce jeu est considéré comme abandonware.




 Test: MOTO RACER 2

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
Motoracer 2

Vous connaissez les jeux de simulation de voitures, en voici un de moto, comme son nom l’indique. Vous aurez la possibilité de piloter des motos plus puissantes les unes que les autres.

Dès le début du jeu, vous devez choisir votre type de partie : en local ou en réseau. Tout d’abord, un des points les plus importants du jeu : la grande possibilité de joueurs. On peut en effet jouer à 4 en écran divisé sur le même poste. On peut bien sûr jouer en réseau jusqu’à six. Mais nous en reparlerons un peu plus tard. Lorsque le nombre de joueurs est choisi, reste le niveau de difficulté : 3 choix s’offrent à vous (facile, moyen et difficile). Les débutants sont priés de prendre le niveau facile mais c’est vous qui décidez. 

Une autre chose intéressante, les trois modes disponibles : la course simple, le championnat de huit courses et la course d’entraînement. Pour tous ces modes, il faut ensuite choisir le circuit : vous avez là beaucoup de choix : des circuits de grosses cylindrées avec des vitesses de pointe de plus de 300 km / h ou des circuits de moto-cross. Les paysages sont différents pour chaque solution choisie. La plupart des circuits de route sont dans des villes mais les circuits tous terrains se déroulent dans des paysages style Sahara ou Amazonie. Mais vous pouvez changer tout cela grâce à l’éditeur de circuit que nous verrons pus tard. Donc, après avoir choisi le terrain, il reste le temps de la course. Vous avez la possibilité entre neigeux, pluvieux ou encore beau soleil. Il faut faire attention à bien choisir la météo car l’adhérence en dépend. Un temps aléatoire peut être choisis mais il vaut mieux savoir ce qui vous attend.


Reste les motos elles-mêmes. Elles sont très différentes les unes des autres. Leur vitesse de pointe varie selon les modèles, tout comme l’adhérence, la qualité des freins et la rapidité de l’accélération. Vous pouvez ensuite choisir le mode de transmission des vitesses de votre bécane : automatique ou encore manuel.

Là, à vous de montrer que vous êtes le meilleur. Choisissez le nombre de vos adversaires, le nombre de tours. Ensuite, c’est le début de la course. Dans le championnat, des classements sont réalisés après chaque course : un classement pour la course et un classement général qui récompensera le meilleur et le « champion du monde ». Un même classement est réalisé pour les courses simples, ne montrant que les participants à la course, vous y compris.


Maintenant, passons au mode multijoueurs. Ce mode est sans aucun doute le meilleur mode de ce jeu. En effet, vous pouvez jouer en local tout seul ou encore en réseau contre plein d’adversaires. Et cela, c’est un très bon point du jeu. Top Départ !! de la course et à tous les joueurs de s’élancer de la grille de départ. Le créateur de partie choisit entre autres tous les paramètres déjà décrits ci-dessus. Bien entendu, tout le monde doit s’élancer en même temps. Pour cela, un module a été créé par les développeurs du jeu. Dès qu’un joueur est prêt, il clique sur un bouton nommé « Prêt ». Les joueurs peuvent ainsi savoir approximativement quand la course partira. Si personne n’affiche un signe montrant un pouce levé, tous les joueurs sauront que la course ne partira que dans quelques temps.

A chaque course, des points sont distribués. Un classement général est réalisé. Il totalise tous les points des joueurs et désigne un champion. Mieux vaut donc gagner le plus de courses possibles, histoire d’engranger beaucoup de points. Comme ça, vous avez une grande marge et vous pouvez vous permettre de ne pas finir premier à quelques courses.


Les graphismes sont assez bien réalisés même si certaines fois, on voit très distinctement les carrés des pixels. Mais par contre, des effets de lumière sont là pour rattraper. Par exemple, lorsque l’on roule en face du soleil, on voit des ronds de reflets sur l’écran de l’ordinateur ou de la TV.

Les sons : à part le bruit du moteur, tout est silencieux. Sinon, un jeu bien fait qui fait honneur aux développeurs. Pas à rester dans les annales mais qui fera toujours bien dans la vidéothèque.

Multijoueurs
Graphismes
Différents types de courses

Quelques bugs d'affichage

Par Mikonos




 Test: STUNTMAN

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
Stuntman

Dans ce jeu, au départ, vous serez un cascadeur débutant puis vous deviendrez le plus célèbre du monde. Vous aurez le choix entre 3 modes de jeu :
- carrière cascadeur
- concepteur de cascades
- jeux de pilotage


Dans le premier mode, vous devrez effectuer des cascades pour des films de plus en plus importants et de plus en plus durs. Le 1er film vous demandera 75% de réussite alors que le dernier en demandera 90%. A chaque cascade terminée, vous gagnerez des objets pour l’arène de cascades (voitures, caisses, tremplins…). A la fin de chaque film, vous effectuerez un show dans l’arène de cascades. Quand vous aurez fini une cascade, vous pourrez y revenir grâce au menu filmographie.


Dans le second mode, vous pourrez créer librement vos cascades grâce aux objets et aux voitures amassées dans le 1er mode. Il n’y a pas de but car le principal est de s’amuser. Vous pourrez enregistrer vos cascades et les revoir avec le menu replay.

Dans le troisième mode, vous devrez effectuer différents circuits qui mettent vos capacités de conducteur à rude épreuve. Vous aurez les parcours :
- aptitude
- vitesse
- cascade
A chaque fois qu’un film est fini en mode cascadeur, le premier niveau de chaque parcours est débloqué.


Au niveau graphisme, ce jeu est réussi (pas autant que Gran Turismo 3 !) mais les touches ne sont pas assez sensibles et on peut se tromper entre la marche arrière et le frein à main. Le côté négatif de ce jeu, c'est qu’il n’y a pas de musique en mode carrière.

Vous y trouverez aussi quelques bonus comme le making of, 2 interviews et la bande annonce de V-rally 3.

C’est donc un jeu dans lequel on a pas le temps de s’ennuyer et malgré sa maniabilité pas terrible, on s’amuse.


Différents modes de jeu
Graphismes

Maniabilité
Pas de musiques en mode carrière

Par Khan



Note : Un jeu rempli de sensations fortes dans lequel vous pourrez vous prendre pour Vic Amstrong, l’un des plus grands cascadeurs d’Hollywood.



 Test: NEED FOR SPEED : Porsche 2000

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
Need For Speed : Porsche 2000

Dans la série des Need For Speed, je voudrais le Porsche 2000. Le mythique jeu de course est de retour avec cette version dans laquelle on ne peut concourir qu'avec les Porsche, des années 50 à aujourd'hui.

Dans ce jeu, comme dans tous les jeux de course, on peut en disputer une sur un circuit de son choix (il n'y en a malheureusement pas beaucoup : Côte d'Azur, Normandie, Pyrénées…). On peut partir pour un défi immédiat : sur un ou des circuits choisis, on joue contre le nombre d'adversaires que l'on veut. A chaque fin de course, on reçoit des points : 8 pour le 1er, 7 pour le 2nd et ainsi de suite. Lorsque vous avez fait tous les circuits, on calcule le nombre de points : celui qui en a le plus est le vainqueur.

Il existe en plus un défi Porsche : c'est la même chose que le défi immédiat. Ce qui change, c'est que vous êtes champion Porsche. Bien sûr, on peut jouer au mode simple joueur qui est lui-même divisé en 2 : Evolution et Pilote d'usine. Dans pilote d'usine, vous êtes un essayeur dans l'équipe Porsche. Vous devrez accomplir des missions pour votre chef Dieter. Il vous demandera par exemple de boucler un slalom ou un tout autre parcours : faire un 360° entre des plots sans les faire tomber et passer ensuite entre deux autres plots… Dieter demande aussi à votre personnage d'envoyer une voiture à un endroit donné (à l'autre bout d'un circuit, par exemple). Mais les flics n'aiment pas beaucoup les gens qui ne respectent pas les limitations de vitesse. Ils vont peut-être vous poursuivre mais logiquement, si vous êtes assez bon, vous pourrez facilement les semer. Faites un peu attention, ils sont en Porsche.

Vos collègues pourraient aussi vous lancer des défis : faire un slalom sans renverser des plots ou tout autre parcours très difficile à boucler. Le mode évolution est beaucoup plus poussé : avec un budget (plutôt réduit pour le début, c’est dommage), vous achetez une belle voiture, qui n’a pas une superbe accélération (normal, c’est la 1ère caisse que vous achetez) ni une bonne pointe de vitesse mais vu le niveau de vos concurrents, vous ne devriez pas avoir de problême. Vous vous opposez à 8 personnes dans ces courses pour le titre de champion du défi en cours. Dès que vous avez fini un circuit, vous gagnez un nombre de points définis, comme dans les courses immédiates (8 si vous êtes 1er et ainsi de suite). A la fin du défi, si vous avez le plus de points, vous êtes élu champion. Après cela, vous avez la possibilité d’acheter de nouvelles bagnoles encore plus puissantes.  

Le jeu propose également "l'historique Porsche" : de 1950 à 2000, toutes les Porsches sont en photo, vue avant, vue arrière et dans d'autres vues. Pratique à mettre en fond d'écran. Passons aux graphismes : les voitures sont bien faites et très réalistes dans l'historique mais le décor des circuits se forme au fur et à mesure de l'avancée du joueur, ne conférant pas un sentiment de réalisme. Au niveau sons, on n'entend pas grand chose à part les bruits de moteur. Enfin La jouabilité n'est pas des meilleures : il faut jouer avec une manette ou reconfigurer les touches. Plutôt bon jeu qui fait honneur aux Need For Speed.


Différents modes de jeu
Historique Porsche
Graphismes

Moteur de jeu perfectible
Jouabilité



Par Benji56



 Test: MARIO KART DOUBLE DASH

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :
Mario Kart Double Dash

Les plus grands personnages de Nintendo dans des kartings et c'est parti ! Mais cette fois, gros changement : vous n'êtes plus seul dans votre kart, il y a un copilote ! Dans cette nouvelle version de la série, il y a 20 personnages (dont 4 cachés) et 21 karts (seulement 8 karts sont disponibles au début du jeu. D'ailleurs ce ne sont plus vraiment des karts, mais des véhicules en tout genre. Allez 3,2,1 parteezzz !!!!!

A présent, les personnages sont répartis en 3 catégories de poids :
- les légers : Toad, Koopa Troopa, Bébé Luigi, Bébé Mario, Bébé Bowser...
- les moyens : Mario, Peach, Yoshi...
- et les lourds : Bowser, Wario...

Selon les personnages choisis, les karts et leurs caractéristiques varient. En effet un kart poids lourd a une grande vitesse de pointe mais une accélération très mauvaise, tandis que c'est le contraire pour les légers. Les moyens offrent un bon rapport vitesse de pointe/accélération moyenne.

L'autre nouveauté c'est le mode coopération4 joueurs, différentes combinaisons sont possibles). Le mode grand prix est toujours là, avec ses trois cylindrées : 50cc, 100cc, 150cc. Il y a aussi, toujours dans le grand prix, le mode miroir, et 3 coupes de 4 courses, au début. Les circuits sont toujours aussi variés. Cela va de la neige, au désert aride, en passant par la plage.

Mais il y a peu de raccourcis ou de passages secrets. Bien sûr si vous gagnez des coupes en or vous aurez droit à de nouveaux personnages ainsi que de nouveaux karts et niveaux. Quand vous aurez tout fini, il y a le mode time trial, où vous devrez battre vos propres records de vitesse, et, nouveauté, en multijoueur il y a 2 nouveaux modes de bataille délirants.

Il y avait déjà la bataille de ballons, un mode ou vous devez jeter des carapaces ou autres bonus sur votre adversaire pour lui faire perdre ses ballons. En nouveauté il y a le voleur de soleil, où vous devrez garder le soleil le plus longtemps sans vous faire toucher. Et enfin le plus délirant de tous : la bataille de Bob Bombs (ça veut tout dire).

Tout ces modes sont disponibles dans 4 arènes, au début et plus selon vos résultats en mode solo.

Côté graphismes, le jeu est trés bien fait avec l'inexistance de bugs graphiques. Les circuits et les graphismes sont d'une beauté exemplaire, dans le style manga-dessin animé.

Il n'y a rien à dire non plus sur la jouabilité qui approche aussi de la perfection. La sensibilité du stick et des boutons est trés bien dosée. Mais il y a un petit bémol pour l'intelligence artificielle qui, je le soupçonne, triche un peu en 150cc.

Les musiques sont bien, quoi qu'un peu discrètes. De toute façon, en course, il vaut mieux être attentif au parcours que d'écouter la musique. Le bruit des moteurs est honorable et là où la magie de Nintendo réside c'est dans les voix des différents protagonistes qui sont marrantes. Quel plaisir d'entendre Bowser hurler lorsque qu'il vient de se prendre une magnifique peau de banane !

Différents modes
Batailles
Graphismes
Voix des personnages

Intelligence artificielle en 150cc

Par Chubacca


Note :

Un Mario kart digne de ses ancêtres qui ne se contente pas de reprendre un bonne vieille recette, mais innove par la notion de deux joueurs et autre. Un jeu tout simplement délirant





 Test: SUPER MARIO KART

Editeur : 2008

Date de sortie :

Genre :

L'histoire :

Prenez tous les personnages les plus célèbres de Nintendo (Mario, Luigi, la princesse Toadstool, Yoshi, Toad, Donkey-Kong jr, Koopa Troppa et Bowser), un véhicule simple (le kart) et des circuits tous tordus. Mélangez tout ça et vous obtenez… Super Mario Kart.
Principe simple, donc, mais bourré de fun : ce n'est pas une simulation réaliste mais une course délirante de kart, à jouer seul ou avec un pote (ce qui augmente encore le plaisir du jeu).

- Le game play :

La difficulté est croissante et bien dosée. Commencez plutôt par le mode Time Trial pour découvrir les parcours, et apprendre à manier le kart (ce n'est pas facile au début). En plus, il y a aussi un mode 2 joueurs. Seul, vous avez les modes Grand Prix et Time Trial.
Dans le mode GP, choisissez votre cylindrée (50cc, 100cc, et même 150cc quand vous aurez réussi à débloquer cette option), votre perso, la coupe à disputer (Mushroom cup, Flower cup et Star cup, la plus facile étant la première) et c'est parti pour le délire ! A deux joueurs, vous avez le GP (la même chose qu'à un joueur mais à deux), et enfin Match Race (un duel).

- Les graphismes :

Ils sont simples, mais bien faits, donnant l'impression d'une course en 3D, grâce au fameux mode 7 (on n'est qu'en 1992). Les paysages en arrière plan sont sobres.

- La durée de vie :

15 circuits différents, 3 cylindrées au choix, GP et Time Trial seul, GP, Duel et mode Battle à 2 … Que dire de plus ?

 

 

Par Chubacca



Note :

Un jeu délirant et simple comme on les aime. Le premier avec un mode multi à 4 joueurs max.





Evolugame est paramétré pour un affichage en 800*600. Il est compatible Mozilla firefox 1.5, et Internet Explorer 7.0.
Tous les Logos et Marques de ce site sont la propriété de leurs propriétaires respectifs. Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs.
Site Web sous Copyright © 2005 par PHP-Nuke. Tous droits réservés. PHP-Nuke et FS-Nuke sont des logiciels libres en version GNU/GPL license.
Version Adapté à free.fr et à online.net par FreeScript.be
Page générée en: 0.11 Secondes